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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400557

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506103

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment du défaut de motivation, de l'absence d'examen sérieux, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BLANCHOT

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503027

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la remise des brochures d'information en langue peul, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant conduit l'entretien individuel n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516254

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France à Brazzaville. La requérante avait déjà vu sa précédente demande de suspension rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 12 septembre 2025. En l'absence de toute circonstance nouvelle justifiant un réexamen de l'urgence, le juge a estimé que la nouvelle requête était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

1 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502979

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de la région académique Grand Est refusant l’attribution d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux à M. B..., un étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la circulaire du 28 mars 2025 relative aux conditions de nationalité et de domiciliation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501235

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites du préfet de la Marne refusant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées après communication des motifs par le préfet, et que les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants libanais, dirigées contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi de moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 612-10), le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et du refus de titre de séjour opposé à M. C..., en se fondant sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : BLANC

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS la Retrouvance. La juridiction a d’abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d’un tel intérêt, mais que celui-ci doit s’apprécier au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif. En l’espèce, les requérants, bien que voisins, n’ont pas démontré en quoi les modifications autorisées par l’arrêté attaqué étaient de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par suite, leur recours a été déclaré irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500584

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accueillir sa demande de regroupement familial. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré deux demandes expresses fondées sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LEBLANC

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503204

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 22 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503162

manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501091

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société TB Holding d'une demande d'exécution d'un jugement du 26 novembre 2024 enjoignant au maire de Six-Fours-les-Plages de lui délivrer un permis de construire. La commune a opposé que les parcelles concernées avaient été vendues à la commune après le jugement, rendant la société sans qualité pour obtenir le permis. Le juge de l'exécution a rappelé qu'il tient compte de la situation de droit et de fait à la date de sa décision. Il a constaté que le transfert de propriété, non contesté, faisait obstacle à l'exécution de l'injonction de délivrance du permis. La requête de la société TB Holding a donc été rejetée.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509995

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un mineur étranger non accompagné de seize ans, actuellement à la rue, qui demandait à être admis à l’aide sociale à l’enfance ou, à défaut, orienté vers un hébergement d’urgence. Le département de la Haute-Savoie ayant fixé un rendez-vous pour une mise à l’abri immédiate le jour de l’audience, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales en injonction. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’évaluation de la situation, au motif que celle-ci doit intervenir pendant la période d’accueil provisoire conformément à l’article R. 221-11 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de M. B... pour violences sur ses enfants. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BLANC

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506460

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision était illégale car prise avant la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, intervenue le 23 mai 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète ne pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire français de Mme A n'ayant pris fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA.

Avocat : BLANC

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503024

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui invoquait une promesse d'embauche et des difficultés familiales, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’audition préalable de l’intéressé avait permis de présenter sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, faute de preuves suffisantes de sa présence continue en France ou de liens familiaux stables. Les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre