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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la présence des requérants en France, bien que longue, était en grande partie irrégulière et que leur situation personnelle et familiale ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : BLANC

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pelissanne pour une maison d’habitation. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté municipal du 10 janvier 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : BLANCHARD

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait M. A..., ressortissant vénézuélien présent en France depuis 25 ans, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à 11 ans, de sa résidence régulière jusqu'en 2022 et de ses attaches en France. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'effacer le signalement de M. A... dans le système d'information Schengen et de réexaminer sa situation.

Avocat : BLANC

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le permis de construire délivré le 6 janvier 2023 par le maire de Pélissanne à M. et Mme C... pour une maison d'habitation. Le tribunal a pris en compte un permis modificatif du 16 juin 2023, qui a régularisé les illégalités initiales, notamment en supprimant la terrasse litigieuse. Il a jugé que le projet modifié respectait les dispositions de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques inondation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : BLANCHARD

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5, 17 et 21 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Concernant le refus de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7b de l'accord franco-algérien de 1968, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique notamment l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que l'arrêté était valablement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article L. 732-3 ne fixant que la durée maximale. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, ou à défaut un rendez-vous en préfecture. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration, après un dépôt de dossier complet, de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé dans un délai raisonnable. Constatant que la demande de titre de séjour de M. B... avait été déposée le 21 juillet 2025 et que l'accusé de réception ne valait pas autorisation de séjour, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire. Il a enjoint au préfet de la Marne de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France de M. B... résultait de son maintien irrégulier malgré trois précédentes mesures d'éloignement, et que sa situation familiale (concubine et enfants de même nationalité) ne faisait pas obstacle à une reconstitution de la cellule familiale au Kosovo. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ont été écartés.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la durée du séjour, l'insertion professionnelle alléguée et les liens familiaux en France n'étaient pas suffisamment établis ou ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506228

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 9 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A.... La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : MALBLANC

9 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503051

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait bien l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que les démarches récentes auprès des autorités guinéennes ne suffisent pas à démontrer une telle absence à la date de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00790

Avocat : SCP BLANCHECOTTE - BOIRIN

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l’état de santé très évolué de la requérante, atteinte de la maladie de Parkinson avec un handicap majeur, nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, et qu’elle ne pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. La solution retenue se fonde sur l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence dans ces conditions.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité avec une Française et de ses attaches en France. Le tribunal a jugé que sa relation, bien que réelle, était trop récente et que son intégration, malgré des perspectives professionnelles, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... disposait d'un titre de séjour en cours de renouvellement et d'une attestation de prolongation, régularisant son entrée irrégulière. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de supprimer le signalement de M. C... dans le système d'information Schengen.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière