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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512549

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, que le risque de soustraction était établi, notamment en raison du séjour irrégulier et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302687

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions modifiant son régime de congé de maladie et la plaçant en disponibilité d'office, ainsi qu'un titre de perception. La juridiction a jugé que les décisions administratives n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure suivie, notamment la saisine du conseil médical, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a également estimé que le titre de perception contesté était légal.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209449

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une fonctionnaire contestant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater la guérison ou la consolidation de l'agent, et que la procédure suivie, y compris la saisine postérieure du conseil médical, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions du Centre des monuments nationaux (CMN) mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les procédures, notamment la saisine du conseil médical, étaient régulières. Les décisions s'appuient sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et au respect des conditions de séjour pour les citoyens de l'Union européenne prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et suivants). Le tribunal a toutefois accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603972

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408013

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse, ce motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation de vulnérabilité en Éthiopie. La demande d'injonction de réexamen et la demande de provision pour frais sont également rejetées.

Avocat : BLANCHOT

23 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00019

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600798

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. En effet, la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, fabriqué et proposé la délivrance de la carte demandée, rendant l'affaire sans objet. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEBLANC

20 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01425

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant comorien de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le juge a estimé que cette mesure, prise en raison de l'absence de titre de séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire emporte par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour et des mesures connexes.

Avocat : BLANC

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

19 mars 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00522

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

18 mars 2026• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00348

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00715

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3