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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501410

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants kosovars. La condition d'urgence est jugée satisfaite en raison de la situation de handicap de leurs enfants, notamment un enfant autiste, dont l'inscription en structure spécialisée est bloquée par l'absence de titre de séjour. Le tribunal retient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation communiquée par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506935

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile géorgiens. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité des requérants, notamment de leur enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit et défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables, notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de la demande d'asile.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410197

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et non étayé contre la décision fixant le pays de renvoi. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la même Convention, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400010

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande d'annulation.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400056

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de riverains et d’un comité de quartier contestant un permis de construire délivré le 5 juillet 2023 à la société Erilia pour l’aménagement de 62 logements, ainsi que le permis modificatif du 8 février 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de régularisation d’une construction antérieure non autorisée, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme (articles R. 111-2, R. 111-27, R. 423-53, R. 431-5, R. 431-9, R. 431-10). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux règles applicables et que les vices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHARD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407460

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de l'association de protection des collines peypinoises tendant à l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Peypin le 13 août 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles L. 122-1 et R. 122-3 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : BLANCHARD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202175

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI ELJAD qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2022 déclarant d'utilité publique et cessible son immeuble à Epinal dans le cadre d'une opération de résorption de l'habitat indigne. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de notification individuelle de l'enquête parcellaire, estimant que la procédure était régulière. Il juge également que l'arrêté contesté ne poursuit pas un but étranger à l'intérêt général et que l'illégalité de l'arrêté d'insalubrité sous-jacent n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et L. 1331-26 du code de la santé publique.

Avocat : BLANCHARD KOOS

13 mai 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C, incarcéré, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'informant d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 432-15, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette décision n'étant pas distincte de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501733

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 14 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de la méconnaissance de la langue française, l'intéressé ayant déclaré comprendre le français lors de son audition. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

7 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les requérants n'établissaient pas l'impossibilité d'accès aux soins pour leur enfant au Kosovo et que leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, l'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée.

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408808

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de sa qualité de père d’un enfant français, celle-ci étant postérieure à la décision attaquée, et qu’il n’avait pas sollicité de titre sur le fondement du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien. La décision de refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de ses liens familiaux en Algérie. Enfin, les moyens tirés de la Convention de New York ont été écartés, faute d’enfant français à la date de l’arrêté.

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505394

Suspension d'affectation. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé suspension pour défaut d'urgence. L'affectation de M. B au service UA3 du CHU de Saint-Etienne, contestée pour incompatibilité avec son état de santé, n'est pas jugée de nature à porter une atteinte grave et immédiate à sa santé. L'urgence n'étant pas établie, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BLANC EMILIE

2 mai 2025