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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03433

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03383

Avocat : BLANC

23 juin 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506548

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Essonne avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 août 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBLANC

23 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Portes concernant l’entretien d’un chemin communal, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Après l’acceptation d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 juin 2025.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Bien vivre dans les Mauges et de plusieurs particuliers, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la RD 752. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et le département, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que l'étude d'impact était suffisante et proportionnée, que la procédure de concertation n'était pas viciée par les restrictions sanitaires, et que l'utilité publique du projet était démontrée malgré les atteintes à l'environnement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 122-1 du code de l'expropriation et R. 122-5 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509030

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410290

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Salon de Provence à la SARL Théos Groupe. Le requérant avait demandé l’annulation de l’arrêté du 8 avril 2024 et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement d’instance sans autre mesure.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401976

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B et D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Salon de Provence. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500251

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Dakar ont refusé de délivrer un visa de long séjour salarié à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des difficultés de recrutement de M. C, travailleur handicapé, pour son exploitation avicole, et de la nécessité d'un nettoyage sanitaire avant la mi-juillet. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison des éléments fournis sur les difficultés de recrutement local. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304524

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. La requérante, voisine immédiate du projet, a été jugée recevable à agir en raison de nuisances potentielles affectant son bien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire, considérant que l'intérêt à agir de Mme A était établi. La décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la conformité du permis aux articles du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500527

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires des 94 A 98 avenue du Prado, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, notamment en raison de la perte de vue et des nuisances alléguées. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles UA4, UA5 et UA11 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403236

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par la SARL Vertes Collines contre l'article 4 d'un permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val. La société requérante contestait la prescription selon laquelle "la présente décision ne modifie en rien la durée de la validité de l'autorisation initiale", estimant qu'elle créait une confusion sur la suspension du délai de validité du permis initial en application de l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention était conforme aux dispositions combinées des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme, lesquelles prévoient que la délivrance d'un permis rectificatif ne fait pas courir un nouveau délai de validité, mais que le recours contentieux suspend ce délai jusqu'à une décision juridictionnelle irrévocable.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre