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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400010

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande d'annulation.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400056

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de riverains et d’un comité de quartier contestant un permis de construire délivré le 5 juillet 2023 à la société Erilia pour l’aménagement de 62 logements, ainsi que le permis modificatif du 8 février 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de régularisation d’une construction antérieure non autorisée, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme (articles R. 111-2, R. 111-27, R. 423-53, R. 431-5, R. 431-9, R. 431-10). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux règles applicables et que les vices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHARD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407460

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de l'association de protection des collines peypinoises tendant à l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Peypin le 13 août 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles L. 122-1 et R. 122-3 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : BLANCHARD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202175

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI ELJAD qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2022 déclarant d'utilité publique et cessible son immeuble à Epinal dans le cadre d'une opération de résorption de l'habitat indigne. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de notification individuelle de l'enquête parcellaire, estimant que la procédure était régulière. Il juge également que l'arrêté contesté ne poursuit pas un but étranger à l'intérêt général et que l'illégalité de l'arrêté d'insalubrité sous-jacent n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et L. 1331-26 du code de la santé publique.

Avocat : BLANCHARD KOOS

13 mai 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette décision n'étant pas distincte de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C, incarcéré, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'informant d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 432-15, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501733

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 14 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de la méconnaissance de la langue française, l'intéressé ayant déclaré comprendre le français lors de son audition. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

7 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408808

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de sa qualité de père d’un enfant français, celle-ci étant postérieure à la décision attaquée, et qu’il n’avait pas sollicité de titre sur le fondement du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien. La décision de refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de ses liens familiaux en Algérie. Enfin, les moyens tirés de la Convention de New York ont été écartés, faute d’enfant français à la date de l’arrêté.

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les requérants n'établissaient pas l'impossibilité d'accès aux soins pour leur enfant au Kosovo et que leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, l'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée.

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505394

Suspension d'affectation. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé suspension pour défaut d'urgence. L'affectation de M. B au service UA3 du CHU de Saint-Etienne, contestée pour incompatibilité avec son état de santé, n'est pas jugée de nature à porter une atteinte grave et immédiate à sa santé. L'urgence n'étant pas établie, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BLANC EMILIE

2 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00508

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

2 mai 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Speri visant à annuler un arrêté du 22 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour un programme résidentiel. La société soutenait notamment que la décision constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite et méconnaissait les articles UM5 et UM11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506418

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du concubinage de l'intéressé avec une ressortissante française et de la naissance à venir de leur enfant. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MALBLANC

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

29 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303186

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né à Mayotte en 2022, soutenait que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : BLANCHOT

29 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025