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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306663

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2306663 et n° 2310276) concernant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est un permis de construire pour un programme de 96 logements. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté de refus. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, notamment ceux tirés d'une incompatibilité avec l'OAP sectorielle "La Pounche" et d'une méconnaissance de l'article 9 de la zone UC du PLUi, n'étaient pas fondés, en raison du rapport de compatibilité applicable et d'une erreur d'appréciation. Il a également écarté la substitution de motifs sollicitée par la commune. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500897

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, prise par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant privé d’emploi et de moyens de subsistance après dix ans de présence en France, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme F d’une requête visant à contester un permis d’aménager tacitement délivré par le maire de Marseille. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté sans condition par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300358

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme D d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS Miculas Investissements pour une maison individuelle et une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500866

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre exposant le requérant à un risque d'éloignement et à une précarité aggravant sa fragilité psychologique, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410736

Désistement d’une requête. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait son affectation par la société La Poste. Aucune condamnation n’est prononcée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400115

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant le certificat de suspension de sa pension (3 août 2022) et le titre de perception (8 mars 2023) réclamant le remboursement d'un indu de 66 679 euros. La requérante invoquait la prescription des sommes antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de la pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont également été écartés.

Avocat : BLANCHOT

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400114

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant un certificat de suspension de sa pension pour cumul d'emploi et un titre de perception de 66 679 euros pour indu de pension. La requérante invoquait la prescription des sommes réclamées antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 2224 du code civil, ainsi que la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409617

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu car M. A avait pu présenter ses observations lors de ses auditions par les services de police et l'OFPRA avant la décision. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : BLANC

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501019

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, car elle est identique à celle déjà ordonnée par un jugement du 16 janvier 2025, dont l’exécution est par ailleurs déjà poursuivie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée et abusive, et l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est refusée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202189

Le Tribunal administratif de Marseille annule partiellement la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la SCI Loan pour la réouverture d’un accès garage sur le boulevard Jean Barbieri à Marseille. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article R. 423-53 du code de l’urbanisme, la métropole d’Aix-Marseille-Provence, gestionnaire de la voie publique, n’ayant pas été consultée. Le tribunal limite l’annulation à ce vice et accorde un délai de trois mois à la pétitionnaire pour régulariser la situation.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110755

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours contre un permis de construire délivré par le maire de La Ciotat à la SCI Isaella pour l'extension d'un bâtiment et la création d'une cage d'escalier. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UP5, UP7 et UP9 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) ainsi que de l'article R. 111-21 du code de l'urbanisme. La SCI Isaella a opposé une fin de non-recevoir tirée du désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête après le rejet de leur demande de suspension. Le tribunal a donné acte du désistement de l'une des requérantes et a rejeté la fin de non-recevoir, considérant que la notification de l'ordonnance de référé n'avait pas été faite à l'avocat des requérants, comme l'exige l'article R. 431-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre le refus du préfet de la Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le refus d’enregistrement n’est légal qu’en cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire, et que la seule existence d’une obligation de quitter le territoire ne suffit pas à caractériser un tel abus. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur l’absence d’éléments nouveaux pour justifier son refus, mais le tribunal a jugé que cette motivation était insuffisante au regard des dispositions des articles L. 235-1, L. 411-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision du 2 mai 2024, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01300

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203613

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'avis de sommes à payer du 23 mai 2022 par lequel la commune de Calvisson réclamait 6 000 euros à la société Weber et Despujols au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de l'avis, qui ne précisait pas les bases de liquidation ni les éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que l'annulation pour vice de forme n'éteint pas la créance et laisse à l'administration la possibilité de régulariser.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403172

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300115

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Tresques avait mis en demeure la SCA Les Vignerons des quatre chemins d'interrompre des travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur le 10e alinéa de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux qu'en cas de construction sans permis ou de violation d'une décision de justice, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de base légale, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500770

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2025