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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que cette mesure, prise par le préfet de la Marne en application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'étranger ne pouvant être éloigné immédiatement mais pour lequel une perspective d'éloignement existe peut se voir imposer une telle assignation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'octroi de l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512681

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite d'un visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BLANCHOT

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602798

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa visiteur pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la propre demande de visa a été refusée, n'établit pas que le refus concernant sa fille porte une atteinte grave et immédiate à leur situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANC

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602799

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la séparation du couple étant récente et les éléments produits insuffisants pour prouver l'intensité de leur union. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a donc été rejetée sans instruction au fond.

Avocat : BLANC

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512114

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402974

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'accord franco-marocain de 1987 en appliquant erronément l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que cet accord régit spécifiquement la délivrance de titres pour activité salariée. En conséquence, l'ensemble des mesures d'éloignement fondées sur ce refus illégal ont été annulées, et l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402975

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation d'une prétendue interdiction de retour, celle-ci n'étant pas contenue dans la décision attaquée, et a estimé que les autres moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407411

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Cette commission avait confirmé le refus de l'autorité consulaire à Rome de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un faisceau d'indices établissant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment l'absence de contrat de travail, la situation professionnelle précaire du requérant en Italie et l'incapacité financière de son entreprise à lui verser un salaire minimum. La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises en matière de délivrance de visas de long séjour, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BLANC

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409440

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de recours contre des refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car les visas de long séjour initialement refusés ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLANCHOT

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une réelle intégration professionnelle et sociale depuis son entrée en France à l'âge de seize ans. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale du fait de l'illégalité du refus de titre, sont également annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501411

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de la Marne avait refusé la délivrance de titres de séjour à des ressortissants kosovars. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception pour leur demande, méconnaissant ainsi les articles L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande basée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant un visa long séjour, condition non prévue par cet accord, pour l'examen de la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, considérant que l'administration avait implicitement abrogé la mesure litigieuse en renouvelant l'attestation de demandeur d'asile du requérant après la notification de l'arrêté. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'abrogation implicite des actes.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502733

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré après l'introduction de la requête. Cependant, il a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en écartant l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600497

**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonction au préfet de délivrer ces titres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car jugée dépourvue d'objet. Le tribunal estime que l'absence de réexamen par le préfet dans le délai imparti par une précédente décision de justice ne constitue pas une décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord considéré que la décision explicite du ministre du 14 février 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressé, nonobstant l'ancienneté des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

12 février 2026• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401326

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la requérante n'avait pas démontré que sa demande de titre de séjour avait été enregistrée, le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne pouvant faire naître une décision implicite de refus. En l'absence de décision faisant grief, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALBLANC

12 février 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402654

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée. Il a estimé que la mesure, fondée sur des faits antérieurs de l'intéressé laissant craindre un danger, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni disproportionnée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 1ère chambre