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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06204

Avocat : LECHABLE

30 janvier 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05689

Avocat : LECHABLE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303556

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans, prononcée par le ministre de l’Éducation nationale. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n°82-451 du 28 mai 1982.

Avocat : LAPOUBLE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510968

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAIBLE

28 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601699

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoque l'urgence de sa situation, étant en situation irrégulière et exposé à une mesure d'éloignement, après avoir rencontré des difficultés techniques sur la plateforme ANEF pour effectuer ses démarches. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, condition nécessaire pour faire droit à sa demande. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBLE

28 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600222

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2022 et de l'absence de perspective d'intégration professionnelle stable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., de nationalité française, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, en raison de l'existence d'un recours suspensif prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension pour ces décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GAIBLE

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508055

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence, retirée par l'administration, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 29 novembre 2023, régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2025, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : BLEVIN

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : GAIBLE

19 janvier 2026• 8e chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500133

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de la Charente avait, le 14 mars 2025, délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, retirant ainsi les décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COUSTENOBLE

13 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01961

Avocat : LECHABLE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300862

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522511

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le préfet de police avait pris un arrêté exprès le 29 avril 2024 rejetant sa demande et l'obligeant à quitter le territoire, notifié le 15 mai 2024. Le délai de recours contentieux de trente jours expirait le 17 juin 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 4 août 2025, soit après ce délai. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la tardiveté de la requête.

Avocat : LECHABLE

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre M. A..., ressortissant bangladais. La juridiction a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, l’administration n’ayant pas démontré que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente lui avait été régulièrement notifiée. Cette annulation a été prononcée sans injonction, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600040

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de restituer deux passeports à M. A..., un étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité impérieuse de se rendre en Roumanie malgré un vol réservé. Il écarte également le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant et celui relatif à l’erreur manifeste d’appréciation comme insuffisamment précis, rappelant que l’article L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise la rétention des documents de voyage des étrangers en situation irrégulière. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLEVIN

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été jugées légales.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre