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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402843

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 3 de la même convention, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : COUSTENOBLE

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506356

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 223-6 du code de la route, estimant avoir droit à une reconstitution de points. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLEVIN

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493396

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493396.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 26 septembre 2022 le plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les moyens contestant la régularité et le bien-fondé des décisions de la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins étaient inopérants, ces décisions ayant un caractère juridictionnel et ne pouvant être contestées que par la voie de l'appel. Il a également considéré que l'appel interjeté par M. A... n'était pas suspensif, car la chambre disciplinaire avait été saisie en application de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, dérogeant à l'effet suspensif prévu à l'article L. 4122-3 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516002

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de séjour matériel. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le titre avait été fabriqué ni justifiant de démarches pour s'en enquérir. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LECHABLE

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées sans être l'accessoire de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, sont manifestement irrecevables. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LECHABLE

25 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et imposant des mesures accessoires. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation sur ses ressources, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, retenant que le signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière en cas d'absence du supérieur hiérarchique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et le CESEDA.

Avocat : GAIBLE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505962

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet des Côtes-d’Armor a retiré l’arrêté contesté après avoir constaté l’identité réelle de l’intéressé, qui était demandeur d’asile. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions de M. C au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BLEVIN

24 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination était déjà suspendue du fait du recours au fond, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, la condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de son emploi de conducteur de taxi, ce qui le place dans une situation financière précaire. En l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés n'a paru de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, la requête a donc été rejetée.

Avocat : AUBLE

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502696

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du précédent récépissé et de la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur le droit à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après la suspension du refus de renouvellement de son titre.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302493

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite de la préfète de la Charente refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : COUSTENOBLE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500496

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Finistère lui refusant la délivrance d’un passeport. Le préfet ayant rapporté sa décision en cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BLEVIN

23 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502902

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ayant déclaré résider à La Rochelle lors de son audition et n'ayant pas informé le préfet de son changement d'adresse en Vendée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

19 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503875

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise refusant le regroupement familial au profit de l'épouse et du fils de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne fait pas directement obstacle à la vie commune et que le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de rendre visite à sa famille en Tunisie. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : AUBLE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504889

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’INPI de lui délivrer un justificatif de radiation d’entreprise. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les litiges relatifs aux inscriptions au Registre national des entreprises, dont la radiation, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires en vertu des articles L. 123-41 et R. 123-288 du code de commerce.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505884

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge constate que la requête, enregistrée le 30 août 2025, est tardive car l'arrêté notifié en mai 2025 devait être contesté dans un délai d'un mois, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La notification est réputée valable malgré le retour du pli non réclamé. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : BLEVIN

8 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505706

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLEVIN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière