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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506797

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté légalement motivé, pris par une autorité compétente, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LECHABLE

2 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507107

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. B... résidait habituellement en France depuis plus de six ans avec sa famille, y exerçait une activité professionnelle stable et que son comportement ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : LECHABLE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A..., chirurgien hospitalier, contestant deux décisions : sa suspension de fonctions par la directrice du centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer le 13 juin 2022, et la suspension de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois par l'ARS des Hauts-de-France le 15 juin 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, erreur d'appréciation, méconnaissance de la présomption d'innocence) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures conservatoires prises sur le fondement des articles L. 6143-7 et L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04054

Avocat : LECHABLE

27 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l’absence de disponibilité de son traitement médical en Côte d’Ivoire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : AUBLE

26 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen étaient irrecevables, cet acte ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GAIBLE

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de division bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LECHABLE

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403787

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, car les ressources de M. A... étaient inférieures au SMIC sur plusieurs années, en application de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LECHABLE

20 novembre 2025• 11ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04110

Avocat : LECHABLE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412050

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le maire de Prévessin-Moëns a accordé un permis de régularisation à la société Rhône II, afin de remédier aux vices d’un précédent permis de construire partiellement annulé. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UG 8 du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal, relatifs aux conditions d’accès et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le permis de régularisation avait valablement corrigé les illégalités identifiées, en intégrant les aménagements requis, et qu’aucun vice propre n’entachait l’arrêté attaqué. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : COBLENCE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation et l'injonction, sur la base des articles L. 435-1, L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHABLE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUSTENOBLE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507162

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir une demande d'asile en cours. Il juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la situation irrégulière de l'intéressé.

Avocat : BLEVIN

7 novembre 2025• Eloignement urgent
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03831

Avocat : LECHABLE

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00633

Avocat : LECHABLE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A... ne justifiait pas une protection particulière au regard de l'ordre public.

Avocat : AUBLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02241

Avocat : LECHABLE

4 novembre 2025• 8ème chambre