LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213558

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 24 décembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLIN

24 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520816

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 novembre 2025, a rejeté la requête de M. A... G... et de Mme F.... Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les deux enfants du réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant en grande partie imputable à la tardiveté des démarches des requérants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLIN

17 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510280

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Djibouti de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520070

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les risques d’expulsion invoqués n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur les liens de filiation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200791

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. C... et Mme D... pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis en raison du refus illégal d'un visa d'établissement pour M. C..., en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement annulant la décision de la commission de recours pour erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage, a prolongé leur séparation de plus de seize mois. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 750 euros chacun, estimant que la durée de séparation ne pouvait être imputée à la crise sanitaire. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État pour faute et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLIN

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317013

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (30 août 2023) et la seconde lui refusant leur rétablissement (27 octobre 2023). Le tribunal a annulé ces deux décisions, principalement au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, sans procéder à un examen individualisé de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BLIN

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. A... et Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que M. A..., réfugié depuis 2005, n'a entrepris les démarches de regroupement familial qu'en octobre 2024, sans justifier suffisamment ce délai, et que l'état de santé de Mme B... ne caractérise pas une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519005

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par une mère réfugiée pour sa fille mineure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments suffisants sur les conditions de vie de l’enfant au Kenya. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502843

Avocat : BLIN

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502843.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517920

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C..., réfugiée érythréenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé avant la demande de visa, sans justifier de circonstances nouvelles depuis un précédent rejet. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence caractérisée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale aux neveux orphelins de M. D..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés rappelle qu'une nouvelle demande de suspension est recevable malgré un précédent rejet, à condition que le requérant fasse état d'éléments nouveaux. En l'espèce, il constate que le requérant invoque l'anxiété et le stress des demandeurs de visa comme circonstance nouvelle, mais ne se prononce pas sur le fond de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : BLIN

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304408

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait, après l’introduction de la requête, convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et saisi le procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc, conformément à l’article L. 521-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce retrait implicite de la décision attaquée a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : BLIN

14 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00933

Avocat : BLIN

13 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308023

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement d’action. Ce désistement étant pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308021

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 2 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403738

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a annulé la décision du 25 avril 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs camerounais au titre de la réunification familiale, leur mère bénéficiant de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'un lien de filiation biologique, alors que les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas une telle condition. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : BLIN

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515053

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 26 juin 2024, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... F... G... et ses trois enfants. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515371

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée des conditions de vie des enfants en Guinée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

26 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501960

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation professionnelle sérieuse (CAP Cuisine), remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" à M. B....

Avocat : BLIN

24 septembre 2025• 5ème chambre