80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
80
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 921
Avec résumé IA
Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS
Avocat : ZERBIB;BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt formel de la demande au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète du Rhône n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté attaqué prévoit la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, ce qui permet à l'intéressé de résider et de travailler régulièrement en France dans l'attente d'un jugement au fond. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnisation par le ministre des armées, suite à sa réussite à un concours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 16 mai 2025 annulant un refus de regroupement familial et enjoignant au préfet du Var de réexaminer sa situation. Le préfet a fait valoir que les diligences nécessaires avaient été accomplies, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Avocat : CABINET BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas imminent en raison du refus de l'intéressé de remettre son passeport et de l'absence de laissez-passer consulaire. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale, le mariage récent avec une Française et la grossesse de son épouse ne constituant pas, en l'espèce, une circonstance exceptionnelle justifiant une suspension.
Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait un changement de situation (mariage avec une Française et naissance à venir) pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la "révision et consultation" d'un arrêté du 19 décembre 2024 ordonnant des travaux d'office sur un immeuble en péril, sans formuler de conclusions claires en annulation. Les moyens invoqués (état de faiblesse, manque de sommeil, etc.) ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cet arrêté. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.