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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

347 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

347

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOCHEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600882

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté attaqué prévoit la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, ce qui permet à l'intéressé de résider et de travailler régulièrement en France dans l'attente d'un jugement au fond. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 15 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a considéré que la commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve que M. C... satisfaisait aux conditions d'accès à l'activité de courtier en assurances prévues par l'article R. 512-9 du code des assurances et sur le manque de viabilité économique de sa société. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : BOCHNAKIAN

16 février 2026• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérante l'obligation de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également estimé que les pièces produites (factures, ordonnances) étaient insuffisantes pour établir des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502677

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en s'appuyant, à titre indicatif, sur les critères des circulaires ministérielles (dites "Valls" et "Retailleau") pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour, soulignant que ces circulaires ne créent pas de droits opposables. Le juge administratif applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505038

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Var. Il constate que le retrait de l'arrêté litigieux ne constitue pas l'exécution de l'injonction de réexaminer la situation de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne procède pas à ce réexamen dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505031

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate que le préfet du Var a finalement pris un arrêté de rejet le 22 décembre 2025, exécutant ainsi tardivement l'injonction de réexamen. Par conséquent, elle juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504227

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le retrait de la carte de résident d'un étranger. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré la carte de résident, rendant la demande sans objet, et refuse donc de prononcer une astreinte pour retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'insuffisance des ressources stables du requérant sur la période de référence, au regard des exigences de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 411-4 du CESEDA. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH a également été écarté.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01771

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502748

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et de sa durée de séjour en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502782

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France, écartant ainsi le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503018

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant, divorçant après un mariage de plus de trois ans dont un an en France, conservait son droit au séjour en tant qu'ancien membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un nouveau titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant n'avait pas satisfait à une précédente OQTF de 2018. Il a également estimé que les arguments tirés de l'activité professionnelle (article L. 435-4 du CESEDA) et de l'accord franco-marocain de 1987 ne pouvaient bénéficier à M. B... dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503006

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier, car le préfet n'avait pas étudié la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition était le premier fondement invoqué par le requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation, de lever le signalement Schengen dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502982

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" d'un an, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502951

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus, malgré l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel en France. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 432-1-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502305

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, en tant que parent d'enfant français, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public prévue à l'article L. 412-5 du CESEDA, justifiant le refus de séjour et la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502264

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justificatif de nationalité valide, le passeport périmé depuis 2011 ne permettant pas d'établir l'identité actuelle du demandeur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402045

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., agent hospitalier suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'Hôpital Nord Franche-Comté à lui verser 216 539 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension temporaire, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les fautes alléguées (discrimination, mauvaise foi, défaut de reclassement) n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre