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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOHNEREffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00717

Avocat : BOHNER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504589

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement pris l'arrêté du 28 février 2025, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et de suppression du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : BOHNER

30 mars 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604325

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas pour la famille d'un ressortissant. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la preuve du lien familial, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOHNER

20 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00725

Avocat : BOHNER

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503787

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BOHNER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00935

Avocat : BOHNER

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518582

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais sont également rejetées.

Avocat : BOHNER

12 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01588

Avocat : BOHNER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. La requérante soutenait notamment que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée en raison de l'absence de visa long séjour et n'avait pas usé de son pouvoir discrétionnaire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a examiné le moyen tiré de l'absence d'appréciation du sérieux des études, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOHNER

3 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502664

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 16 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de violation des textes invoqués.

Avocat : BOHNER

19 janvier 2026• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522156

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E... C..., épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation du couple et de la situation précaire de la requérante au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOHNER

6 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOHNER

6 janvier 2026• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520945

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. E..., au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant estimé que la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’était pas remplie.

Avocat : BOHNER

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520935

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants mineurs éthiopiens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement des enfants depuis le décès de leur père, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'erreur d'appréciation concernant l'identité et le lien familial, ainsi que sur le motif tiré du caractère partiel de la réunification, au regard des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours.

Avocat : BOHNER

19 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02106

Avocat : BOHNER

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02396

Avocat : BOHNER

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02454

Avocat : BOHNER

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521302

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas long séjour sollicités au titre de la réunification familiale pour M. G... E... et les enfants mineurs, dont K... G... E.... Cette instruction rendant sans objet les demandes de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des deux requêtes. Les décisions de refus de visa, contestées pour erreur d’appréciation et méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’ont donc pas été examinées au fond. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOHNER

12 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé nécessitait un traitement indisponible au Cameroun. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOHNER

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre l'exécution du refus implicite du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité d'une décision inexistante n'étaient pas remplies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BOHNER

5 décembre 2025