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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOISEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale visant à obtenir le remboursement d'une indemnisation de l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512152

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506267

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506267.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.

Avocat : SCP DUBOIS-MARRION

25 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600191

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la commune de Lectoure. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater les désordres et malfaçons affectant le chantier d'une centrale photovoltaïque sur ses courts de tennis, en raison de travaux inachevés. Le juge a retenu que la mission de constatation des faits (état du chantier, désordres) était recevable, mais a exclu la demande d'avis technique sur la conformité aux règles de l'art, qui excède le cadre du constat. En conséquence, un expert a été désigné pour décrire l'état de l'ouvrage et évaluer les dangers éventuels pour la sécurité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D... et de son épouse, qui contestaient des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle (absence de vérification de comptabilité, méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable), un défaut de motivation des propositions de rectification, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la régularité de la procédure d’évaluation d’office et le bien-fondé des impositions, sans faire droit aux demandes de décharge. Les textes appliqués incluent les articles L. 47 C, L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300290

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403919

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge par la CAF de l’Eure et le département de l’Eure. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement démontré l’existence d’un concubinage entre M. C... et Mme B..., caractérisé par une mise en commun des ressources et des charges, justifiant ainsi le réexamen de ses droits aux prestations. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d’assermentation de l’agent contrôleur, la CAF ayant produit la carte professionnelle attestant de son agrément. Les décisions attaquées des 11 juillet 2024 et 1er avril 2025 ont donc été confirmées, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions relatives à l’allocation logement.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502259

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge. Le tribunal a estimé que la CAF avait valablement justifié de l’assermentation de l’agente de contrôle, conformément à l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Il a également considéré que l’administration avait démontré, par un faisceau d’indices concordants, l’existence d’une vie de couple stable et continue (concubinage) entre M. C... et Mme B..., justifiant la prise en compte de leurs ressources communes pour le calcul des prestations. En conséquence, les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de l’Eure et du département de l’Eure ont été confirmées.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser à la requérante une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 mai 2024, en réparation des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, mais a estimé que, la requérante ayant été reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, son maintien dans son logement actuel ne constituait pas un trouble ouvrant droit à réparation, faute de preuve d’inadaptation de ce logement. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)