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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510392

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la SARL Société nouvelle les sablines et de M. B pour occupation sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public. La commune sollicitait le paiement de 500 euros par jour de retard à compter du 16 juillet 2025, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les défendeurs contestaient l'exécution de l'injonction et invoquaient un défaut de proportionnalité. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune en liquidant l'astreinte, constatant la persistance des installations illicites sur le site.

Avocat : BOISNEAULT

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303574

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Deltexplan d’une demande de paiement de prestations supplémentaires (144 000 €) dans le cadre d’un marché public de programmiste et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la rénovation d’un bâtiment de la DGA-EM à Biscarrosse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les prestations litigieuses étaient incluses dans le marché initial et que leur montant n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et le CCAG applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : BOISSET

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 décembre 2023, classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, l’OFII a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d’instruction. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’annulation et de frais de justice, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428704

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui occupe toujours un logement sur-occupé avec ses quatre enfants, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BOISSET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que Mme A... n'a pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti. Il a constaté que, bien que logée depuis septembre 2022, la requérante occupe un logement de 75 m² avec un loyer de 1 000 euros, excédant ses ressources mensuelles de 1 574,79 euros, ce qui constitue un trouble dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507868

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme C pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les travaux affectaient gravement et immédiatement sa situation, d'autant qu'elle s'était placée elle-même dans cette situation. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UDa 10 et UDa 11 du règlement du plan local d'urbanisme et l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France, n'ont pas été retenus comme suffisamment sérieux pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOIS-CATTY

10 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505722

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501728

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A. Le requérant souhaitait établir l'existence de manquements lors de sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter de septembre 2016 et évaluer son préjudice. Le tribunal écarte l'argument de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris selon lequel l'action indemnitaire serait irrecevable en raison d'une précédente offre d'indemnisation, estimant que les dommages n'étaient pas encore fixés à cette date. La mission de l'expert est ordonnée, mais la demande de pré-rapport est rejetée, aucune disposition légale n'imposant cette formalité.

Avocat : BOISMARD

21 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université de Bordeaux du 11 juillet 2025 ajournant M. C en première année de licence de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'étudiant (notamment l'irrégularité de la composition du jury et l'illégalité des modalités de contrôle des connaissances) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 août 2025