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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la situation individuelle de M. A en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment sa durée de présence, ses liens avec la France, l'absence de circonstances humanitaires et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOISSY

16 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300370

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fille mineure A, victime d'un accident scolaire survenu le 12 février 2019 lors d'une répétition de théâtre dans une salle communale. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire de la commune d'Ondres et de l'État pour défaut de surveillance et d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la juridiction administrative était compétente car le litige portait sur une faute dans l'organisation du service public et non sur une faute personnelle d'un enseignant. La solution retenue s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres judiciaire et administratif en matière de responsabilité des services publics d'éducation.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492224

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492224.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302376

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la Société Faun Environnement contestant le rejet de son offre par le SMICOTOM pour un marché de bennes à ordures ménagères. Le tribunal a substitué au motif initial d'offre inacceptable celui de l'insuffisance de concurrence, justifiant légalement la déclaration d'appel d'offres infructueux. Cette substitution, fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et le code de la commande publique, a été jugée recevable car elle ne privait pas la requérante de garanties procédurales. En conséquence, toutes les demandes de la société, y compris l'annulation de la procédure et l'injonction de relancer un appel d'offres, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206300

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme D pour obtenir réparation des préjudices résultant de l’effondrement d’un mur de soutènement situé rue de l’Église à Berson, imputé à des travaux d’enfouissement de réseaux électriques réalisés en 2018. Les requérants invoquent la responsabilité sans faute de la commune de Berson en tant que maître d’ouvrage de l’ouvrage public, ainsi que celle des sociétés Enedis et Allez et Cie en tant que maître d’ouvrage et entrepreneur des travaux publics. La commune conteste la qualification d’ouvrage public et renvoie la responsabilité sur les sociétés, tandis qu’Enedis et Allez et Cie contestent le lien de causalité et invoquent des causes exonératoires. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des trois parties défenderesses sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage et de l’entrepreneur à l’égard des tiers, en application des principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Il a condamné in solidum la commune de Berson, la société Enedis et la société Allez et Cie à verser aux époux D la somme

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413357

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 11 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée en 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. Le préfet de Paris a justifié avoir relogé le requérant le 22 février 2023. La liquidation couvre la période du 1er décembre 2020 au 31 janvier 2023, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BOISSET

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413363

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 7 avril 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 septembre 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région d'Île-de-France avait finalement assuré le relogement de M. A le 13 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 15 500 euros pour la période du 1er décembre 2020 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

7 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401519

Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui estime que le CHRU de Nancy a sous-évalué sa pathologie lombaire et n’a pas prescrit les examens nécessaires, en lien avec une atteinte radiculaire L5. Le juge a considéré que la mesure était utile, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir l’éventuelle responsabilité du CHRU et d’évaluer les préjudices. L’expertise sera confiée à un neurochirurgien, et les frais seront pris en charge par le Trésor public, M. C bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

7 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504912

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mars 2025 fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d'une délégation régulière et l'arrêté étant suffisamment motivé. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car la décision contestée se fonde sur une peine d'interdiction du territoire prononcée par un tribunal correctionnel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de son CDD et la rupture fautive de son contrat. Le tribunal a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée était justifié par un accroissement temporaire d'activité lié à la crise sanitaire, et que la fin du contrat n'était pas fautive. Il a également estimé que les manquements allégués (défaut d'entretien préalable et de préavis) n'étaient pas établis ou ne justifiaient pas une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

3 avril 2025• Chambre 2
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03705

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de ses CDD et la rupture fautive de son contrat. La juridiction a estimé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif, notamment en raison du contexte de crise sanitaire, et que la décision de non-renouvellement était justifiée par le défaut de présentation des justificatifs de vaccination obligatoire, en application de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a également considéré que les formalités de préavis et d'entretien préalable n'étaient pas requises pour un non-renouvellement de contrat. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a été retenue.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

3 avril 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402599

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Foncière SDC et de la SARL Le Clos du Phare, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Samson-de-la-Roque pour la création de quatre lots à bâtir. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérantes en tant que voisins immédiats du projet, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier et de la méconnaissance des articles L. 121-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les demandes de frais de justice des requérantes ont été rejetées.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

3 avril 2025• 2 ème Chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Pouquet de sa requête en référé provision. Cette requête visait à obtenir le paiement du solde de son marché de travaux (lot n°3 "Gros œuvre") pour la reconstruction de l'EHPAD Henri Frugier, soit 87 174,62 euros TTC. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation par le juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSON VENDE MOURIESSE

2 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501343

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Pouquet d’une demande de condamnation de l’EHPAD Henri Frugier au paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°3 « Gros œuvre »), pour un montant de 87 174,62 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros. Après l’ouverture d’une médiation, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au fond.

Avocat : BOISSON VENDE MOURIESSE

2 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205771

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 16 juin 2022 par lequel le maire de Vensac avait ordonné à Enedis la coupure de l'alimentation électrique de la parcelle de M. A. Le juge retient que cette mesure de police a été prise en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir respecté la procédure contradictoire préalable. En conséquence, le tribunal enjoint au maire de prendre toute mesure utile pour rétablir l'alimentation électrique, sous réserve d'un changement de circonstances.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412214

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 4 400 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, prononcée le 26 décembre 2019, couvrait la période du 1er mars 2020 au 31 décembre 2021, le relogement ayant été effectué le 25 janvier 2022. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412800

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 23 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 10 août 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 4 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette somme correspond à la période du 1er septembre 2020 au 31 juillet 2022, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

31 mars 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00122

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mars 2025• Juge des référés