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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOISEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHRU de Nancy, contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de 3 jours avec sursis), un changement d'affectation et le non-renouvellement de son contrat. La requête a été rejetée. Les conclusions contre le changement d'affectation ont été jugées irrecevables car constituant une mesure d'ordre intérieur. Les conclusions contre le non-renouvellement du contrat ont été rejetées comme irrecevables car tardives. Enfin, le moyen unique soulevé contre la sanction disciplinaire (erreur de qualification juridique des faits) a été écarté, le tribunal estimant que les enregistrements réalisés par l'agent constituaient bien une faute.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519697

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait dans la Loire au moment de la décision attaquée.

DUBOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400639

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., brigadier de police municipale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de la Trinité prononçant une exclusion temporaire de trois jours. Le tribunal a estimé que les faits de contestation réitérée des consignes hiérarchiques lors d'une mission de sécurisation étaient établis et constituaient un manquement à l'obéissance hiérarchique. Il a jugé que la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, relevant du premier groupe prévu par le code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507598

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une conseillère municipale de Queyrac, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir sous astreinte la communication de l'extrait du grand livre comptable 2025 de la commune. La requérante invoquait l'urgence liée au vote budgétaire et son droit d'accès en tant qu'élue, prévu par les articles L. 2121-13 et L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a constaté que la commune avait transmis le document demandé le 19 novembre 2025, avant l'expiration du délai qu'elle avait initialement fixé. Par conséquent, la demande d'injonction ayant été satisfaite en cours d'instance, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315797

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de L’Huisserie du 1er juin 2021 refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de ses deux requêtes, ce dont la commune a pris acte en se désistant également de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP DESBOIS-BOULIOU

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que, bien que cet article soit applicable aux ressortissants marocains pour ce motif, Mme B. ne justifiait que d'une présence de quinze mois en France à la date de la décision et n'établissait pas son insertion sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2025, mentionnait ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 27 septembre 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505542

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution de la décision d'exclusion définitive d'un collégien, prononcée par le conseil de discipline et suivie d'une réaffectation par la DASEN. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en raison notamment d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure (absence de communication de pièces jointes aux conclusions du chef d'établissement), d'une erreur de qualification des faits et du caractère disproportionné de la sanction au regard du contexte médical et scolaire de l'élève. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507768

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507768.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506195

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement.

Avocat : BOISSY

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303472

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de travail par le recteur de l’académie de Lyon. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 21 juillet 2022, en raison de leur tardiveté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le non-respect du délai de prévenance constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation en l'absence de préjudice direct établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOIS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne la demande de suspension de la décision du président de l’université de Rouen Normandie interdisant à M. G... l’accès à l’enceinte universitaire. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire (articles L. 211-2, L. 211-4 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration), une violation de l’article R. 712-8 du code de l’éducation, ainsi que des erreurs de fait et de qualification juridique.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa couverture par l'aide médicale d'État et de l'absence de justification de ses difficultés professionnelles ou locatives. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la CEDH).

Avocat : DUBOIS

13 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302012

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A..., propriétaire riverain et contribuable, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement d’une portion de la voie communale n°20. La première requête (n°2302012) contestait la délibération du 21 septembre 2023, tandis que la seconde (n°2400481) attaquait les délibérations du 26 janvier 2024, dont l'une a retiré et remplacé l'acte initial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2024-04, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400481

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., propriétaire riverain et contribuable local, contestant les délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement de la fin de la voie communale n° 20. La juridiction a jugé que la délibération n° 2024-04, qui se prononçait sur le résultat de l'enquête publique, constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les délibérations de déclassement (n° 2023-29 bis et n° 2024-05), en considérant que M. A... justifiait d'un intérêt à agir mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497673

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497673.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503992

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503992.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

5 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306434

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Quinsac. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 novembre 2025