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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504591

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504591.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504000

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504000.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Allianz IARD d’une demande de condamnation de la commune d’Itteville au paiement de cotisations d’assurance impayées, pour un montant total de 111 023,64 euros, au titre de quatre contrats résiliés par la commune le 22 décembre 2021. La commune a justifié cette résiliation par un motif d’intérêt général, lié à la nécessité de procéder à une mise en concurrence périodique, et a invoqué l’irrégularité des contrats en l’absence de clause limitant leur durée, en méconnaissance de l’article L. 2112-5 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Allianz IARD, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était fondée et que la société ne démontrait pas l’existence des préjudices allégués.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500558

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500558.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300223

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la régularité du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’indemnisation devait relever de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Relyens, validant le titre exécutoire, et a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’ordre de recouvrement émis par l’ONIAM, en application des articles L. 1142-1-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504858

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504858.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 27 mars 2024 constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un risque de désordre manifeste justifiant l'obligation de grève sur la totalité du service, en application des articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme A..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et cinquante-cinq minutes. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une note de service du 19 juin 2023, méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. En l’absence d’un accord négocié prévu par ces textes, l’administration ne pouvait imposer à l’agent de participer à la grève sur la totalité de son service sans constater un risque réel de désordre manifeste. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00194

Avocat : SELARL SIMONNET-DARBOIS

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403176

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s'appliquer en l'absence d'un accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre