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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISSAVYEffacer tout
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407372

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". La juridiction constate que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 4 novembre 2022, n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

16 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée le 18 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours non francs prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirant le 17 janvier 2025. La notification de la décision du 10 janvier 2025 mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

21 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public, justifiée par le comportement de M. D, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406506

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mai 2024. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 313-11, L. 313-10 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code, justifiant l'obligation de quitter le territoire en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour valide.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406513

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 4° du même article, mais a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des décisions contestées.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406616

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que du défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'ayant pas été prise. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406512

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour contester un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 17 mai 2024 à 15h35. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de 48 heures.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406509

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la mesure d'éloignement a été confirmée, le préfet pouvant légalement l'édicter sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406505

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté ne contenait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Sur l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un risque de traitements inhumains en Turquie ou d'attaches familiales suffisamment établies en France. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406503

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un acte du 15 mai 2024. Le tribunal a jugé que cet acte n’était pas une nouvelle obligation de quitter le territoire français, mais une simple mise en demeure de se conformer à une mesure d’éloignement prise le 22 février 2024. Une telle mise en demeure ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406614

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, pour contester un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, au motif que le préfet avait méconnu l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. A avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'arrêté litigieux, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français jusqu'à ce que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) statue. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406577

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment une erreur sur son identité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'intéressé n'apportait pas de preuve suffisante quant à son identité alléguée et que l'arrêté était fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406571

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette mesure n'étant qu'une simple mesure d'exécution. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire français, car son attestation de demande d'asile, valable jusqu'au 11 juin 2024, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411990

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407878

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409848

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, pour contester un arrêté du préfet de police de Paris du 31 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois, ainsi que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 février 2023 et le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne l'OQTF et la décision fixant le pays de renvoi, car ces décisions, notifiées le 22 février 2023, n'ont été contestées que le 3 juin 2024, soit au-delà du délai de recours de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302736

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 27 septembre 2022 du jury du Master 2 "Marketing et Management des services" de l'université Gustave Eiffel, qui refusait de valider son année universitaire 2018-2019. Le tribunal a constaté que l'université avait convoqué M. B à une nouvelle soutenance de mémoire le 26 juin 2023, à l'issue de laquelle le jury a de nouveau prononcé son ajournement par une délibération du 28 juin 2023 non contestée. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la délibération du 27 septembre 2022, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également donné acte du désistement partiel de M. B concernant ses conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 mars 2025• 4ème chambre