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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISSETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604049

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Pajarola visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de transport de produits de la pêche par la CCI de la Vendée. Le juge estime que les griefs tirés d'une prétendue dénaturation de l'offre de la requérante lors de l'examen des sous-critères techniques et d'une irrégularité dans la méthode de notation ne sont pas fondés. La décision est rendue en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : BOISSET

1 avril 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303414

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par le maire de Pont-Aven à la Sarl IPÉ pour une maison et une piscine. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B..., en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UP 3, UP 4, UP 7 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

Avocat : BOISSET

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503726

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à reloger l'intéressée dans le délai de six mois, malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement insalubre lui causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation.

Avocat : BOISSET

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501934

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement entre le 27 octobre 2023 et le 8 août 2025. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que cette carence, malgré une injonction sous astreinte, a causé des troubles dans les conditions d’existence de l’intéressé et de sa fille, hébergés à l’hôtel après leur expulsion.

Avocat : BOISSET

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303574

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Deltexplan d’une demande de paiement de prestations supplémentaires (144 000 €) dans le cadre d’un marché public de programmiste et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la rénovation d’un bâtiment de la DGA-EM à Biscarrosse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les prestations litigieuses étaient incluses dans le marché initial et que leur montant n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et le CCAG applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : BOISSET

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428704

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui occupe toujours un logement sur-occupé avec ses quatre enfants, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BOISSET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511141

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nobilito. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres lancée par le département de la Loire-Atlantique pour un marché de communication, en invoquant un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre. Le juge a estimé que le manquement allégué aux dispositions de l'article R. 2181-3 du code de la commande publique n'était pas constitué, car l'information nécessaire avait été régulièrement communiquée à la société requérante.

Avocat : BOISSET

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414202

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. A. Celui-ci contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, fondé sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal écarte les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car elle est accompagnée de la décision attaquée et en sollicite l'annulation. Sur le fond, il rejette les moyens d'irrégularité de procédure, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation invoqués par le requérant.

Avocat : BOISSET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2106460

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 2 juin 2025, a refusé de liquider l'astreinte prononcée le 26 janvier 2017 à l'encontre de l'État pour assurer le relogement de M. A. Le juge a estimé que le motif du refus de l'offre de logement par l'intéressé n'était pas explicité et qu'il n'était pas établi qu'il avait été informé des conséquences de ce refus, conformément à l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a été décidé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

Avocat : BOISSET

2 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414919

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 février 2018 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme A a été effectué le 16 mars 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 15 300 euros pour la période du 1er mai 2018 au 28 février 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSET

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413363

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 7 avril 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 septembre 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région d'Île-de-France avait finalement assuré le relogement de M. A le 13 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 15 500 euros pour la période du 1er décembre 2020 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413357

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 11 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée en 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. Le préfet de Paris a justifié avoir relogé le requérant le 22 février 2023. La liquidation couvre la période du 1er décembre 2020 au 31 janvier 2023, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BOISSET

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412214

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 4 400 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, prononcée le 26 décembre 2019, couvrait la période du 1er mars 2020 au 31 décembre 2021, le relogement ayant été effectué le 25 janvier 2022. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412800

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 23 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 10 août 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 4 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette somme correspond à la période du 1er septembre 2020 au 31 juillet 2022, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSET

31 mars 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de la pose d’une péridurale au CHU d’Angers le 16 septembre 2013, ayant entraîné une lésion neurologique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour faute, en raison d’un geste médical inadapté, mais a estimé que l’agitation de la patiente, informée des risques, constituait une cause d’exonération partielle à hauteur de 50 %. Sur la base des rapports d’expertise, il a alloué à Mme B une somme totale de 1 497,80 euros en réparation de son déficit fonctionnel temporaire, de ses souffrances endurées et de son préjudice esthétique temporaire, après application de ce partage de responsabilité. Les demandes au titre de l’incidence professionnelle et du préjudice sexuel ont été rejetées, faute de lien de causalité direct. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article R. 4127-40 du code de la santé publique et les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier.

Avocat : BOISSET

27 février 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413317

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 31 octobre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet n'avait assuré le relogement du requérant que le 20 janvier 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 21 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021. La décision se fonde sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSET

24 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410009

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 24 octobre 2016 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 1 000 euros par mois, a été liquidée à 54 000 euros pour la période du 1er janvier 2017 au 30 juin 2021, date à laquelle le relogement a été effectué. Cette décision est fondée sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BOISSET

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324650

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 200 euros à Mme B C pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2014, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que le maintien prolongé en hébergement social, avec sa fille, constituait un trouble dans les conditions d'existence justifiant cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOISSET

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13