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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISSYEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508268

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BOISSY

3 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03061

Avocat : BOISSY AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604078

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale dans un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BOISSY

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602457

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a jugé irrecevable la demande de suspension du refus d'abroger la décision, estimant qu'un refus de titre de séjour ne pouvait faire l'objet d'une telle demande d'abrogation. Concernant la suspension de l'OQTF, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers qui interdisent l'éloignement pendant le délai de recours.

Avocat : BOISSY

2 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00110

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'un doute suffisant sur la nationalité française de l'enfant, laquelle était établie par un décret de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15, 21-17 et 22-1 du code civil ainsi que sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BOISSY

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400258

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 159 098,41 euros émis par la région Réunion pour un trop-perçu de rémunération entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait notamment la prescription, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'erreur de droit liée au cumul de son traitement avec son indemnité de maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et des lois relatives à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de paiement.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00087

Avocat : BOISSY AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600191

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la commune de Lectoure. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater les désordres et malfaçons affectant le chantier d'une centrale photovoltaïque sur ses courts de tennis, en raison de travaux inachevés. Le juge a retenu que la mission de constatation des faits (état du chantier, désordres) était recevable, mais a exclu la demande d'avis technique sur la conformité aux règles de l'art, qui excède le cadre du constat. En conséquence, un expert a été désigné pour décrire l'état de l'ouvrage et évaluer les dangers éventuels pour la sécurité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Chancelade, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de la reconnaître en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les délégations de signature étaient valables au regard du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens soulevés, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des critères météorologiques ou du principe d'égalité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les nuisances (perte de vue, d'ensoleillement, d'intimité et nuisances sonores) subies par M. et Mme B... du fait de la construction d'une caserne de gendarmerie à proximité de leur maison. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice allégué ne pouvait être totalement écarté, et que l'expertise visait à déterminer le préjudice, sans préjuger des responsabilités. La demande de la communauté de communes Latitude Nord Gironde, qui soutenait que la qualification de préjudice anormal et spécial relevait du droit et non du fait, a été rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

29 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504443

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 6 900 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire directe. En conséquence, les conclusions pécuniaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSY AVOCATS

22 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Allianz IARD d’une demande de condamnation de la commune d’Itteville au paiement de cotisations d’assurance impayées, pour un montant total de 111 023,64 euros, au titre de quatre contrats résiliés par la commune le 22 décembre 2021. La commune a justifié cette résiliation par un motif d’intérêt général, lié à la nécessité de procéder à une mise en concurrence périodique, et a invoqué l’irrégularité des contrats en l’absence de clause limitant leur durée, en méconnaissance de l’article L. 2112-5 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Allianz IARD, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était fondée et que la société ne démontrait pas l’existence des préjudices allégués.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, n'était pas fondée sur un accord négocié conformément à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme B..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a jugé que cet acte, ayant entraîné une retenue sur traitement, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a estimé que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s’appliquer en l’absence d’un accord négocié prévu à l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de ce code et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre