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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOITEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535814

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, l'auteure ayant reçu une délégation de signature, ni d'insuffisance de motivation, celle-ci étant suffisamment détaillée au regard des circonstances de l'espèce. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOITEL

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600705

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOITEL

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401200

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOITEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500556

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le président du gouvernement a licencié Mme A..., institutrice stagiaire. Le tribunal a jugé que l'inspection obligatoire, prévue par l'article 3 de la délibération n° 346 du 30 décembre 2002, devait intervenir entre les cinquième et septième mois du stage. En l'espèce, cette inspection n'ayant pas été réalisée dans ce délai, la procédure était irrégulière, entraînant l'annulation de la décision de licenciement.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur son niveau de langue. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également considéré que les moyens relatifs au défaut de motivation et à l'erreur sur les voies de recours étaient inopérants, et que le moyen portant sur le niveau de langue n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.

Avocat : BOITEL

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500622

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet de Fontainebleau bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, cette procédure ne s'appliquant pas aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOITEL SYLVIE

17 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498102

Avocat : BOITEL

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498102.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400624

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’inspecteur du travail du 6 août 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que l’inspecteur du travail n’était pas tenu de procéder à une enquête contradictoire, M. A n’étant pas un salarié protégé, et qu’aucune disposition n’imposait d’informer le salarié de la possibilité de se faire assister par un avocat. La décision s’appuie sur la délibération n° 240 du 6 décembre 1960 relative au reclassement des victimes d’accidents du travail et sur le code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400691

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation d'un acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B, pris par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement au motif qu'il méconnaissait le principe d'égal accès aux emplois publics, faute d'avoir été précédé d'une procédure de recrutement garantissant cet accès. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400690

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation d’un acte d’engagement à durée indéterminée de M. A, pris le 30 avril 2024 par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l’irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en retenant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore les moyens soulevés, l’affaire étant en cours d’examen. Les textes applicables incluent la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le décret n° 2007-423 du 23 mars 2007.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400689

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'engagement à durée indéterminée de Mme B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les délibérations locales relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400676

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’engagement à durée indéterminée de M. B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a annulé l’acte d’engagement pour méconnaissance du principe d’égal accès aux emplois publics et de l’article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990, faute de publication d’un avis de vacance et de procédure de recrutement transparente. La solution retenue s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400675

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation contre un acte d’engagement à durée indéterminée pris par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l’irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l’engagement au regard des dispositions de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la validité d’un recrutement contractuel en l’absence de procédure garantissant l’égal accès aux emplois publics.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400674

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’acte d’engagement à durée indéterminée de M. B, pris le 30 avril 2024 par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portaient sur l’absence de base légale, la méconnaissance de l’égal accès aux emplois publics et l’irrégularité de la procédure de recrutement au regard de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400681

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République contestant l'engagement à durée indéterminée de M. A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, il a estimé que la province avait régularisé la procédure de recrutement en publiant un avis de vacance et en respectant les principes d'égal accès aux emplois publics, conformément à la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et à la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021. En conséquence, le tribunal a jugé que l'acte d'engagement était légal et a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400680

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B par la province des îles Loyauté. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande. La décision s'appuie notamment sur l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les délibérations locales relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400679

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en excès de pouvoir visant à l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B, pris par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l'irrecevabilité pour défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement pour méconnaissance des dispositions de l'article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et du principe d'égal accès aux emplois publics, faute de publication d'un avis de vacance de poste et de procédure de recrutement transparente. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400678

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. A par le président de la province des îles Loyauté. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était infondé, car l'article Lp. 11-1 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 permet le recrutement d'agents contractuels pour faire face à une vacance temporaire de poste. Il a également considéré que la procédure de recrutement, bien qu'imparfaite, avait été régularisée et ne méconnaissait pas le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que l'urgence de la situation justifiait une dérogation aux règles de publicité.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400683

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. A, pris par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'acte au regard des dispositions de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la base légale du recrutement et le respect du principe d'égal accès aux emplois publics.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400692

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués incluent l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999, le décret du 23 mars 2007, et les délibérations n° 81 du 24 juillet 1990 et n° 182 du 4 novembre 2021.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE