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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOLEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté l'inexécution de cette injonction, qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au réexamen de la situation du requérant et de lui délivrer l'autorisation provisoire de séjour sollicitée, sous astreinte.

Avocat : ABITBOL

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601041

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente de sa démarche en ligne après trois ans d'attente. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : ABITBOL

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510687

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas, au regard des textes applicables, une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507960

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni méconnu l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie, pays d'origine commun. Le refus de titre de séjour et l'OQTF sont donc légalement fondés.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure d'éloignement, compte tenu du séjour irrégulier prolongé du requérant et de son casier judiciaire défavorable. Le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : ABITBOL

18 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513366

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard d'une résidence ininterrompue depuis 2010 et d'une insertion professionnelle stable depuis plus de dix ans, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une étudiante kazakhe contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant un manque de sérieux et de cohérence dans son parcours universitaire, caractérisé par des échecs et une interruption d'études. La décision administrative de refus et d'obligation de quitter le territoire est donc confirmée au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518457

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer le requérant pour qu'il puisse déposer sa demande de changement de statut. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'impossibilité matérielle pour l'étranger de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour via la plateforme numérique, alors qu'il travaille et a des enfants scolarisés en France. La convocation doit intervenir sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ABITBOL

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505377

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car sa demande n'avait pas été présentée sur ces fondements. L'examen de la demande a été effectué au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions générales du code des étrangers, notamment l'article L. 412-1.

Avocat : ABITBOL

6 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508042

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a relevé la courte durée de son séjour, son absence d'insertion professionnelle notable et le maintien de ses attaches familiales (époux et enfants) en Algérie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ABITBOL

3 février 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juillet 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée des emplois non qualifiés du requérant et de sa résidence récente en France. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04524

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601160

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous en vue d'un changement de statut. La solution retenue est motivée par le fait que la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé, qui portait sur un renouvellement et non un changement de statut, avait été clôturée pour dossier incomplet. Cette décision administrative de clôture fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave à prévenir.

Avocat : ABITBOL

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506769

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, au motif que Mme C... A... n'était pas mariée à un ressortissant français, rendant cette saisine non obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés ont été examinés au regard des textes applicables.

Avocat : ABITBOL

20 janvier 2026• 10eme Chambre