LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOLEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505377

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car sa demande n'avait pas été présentée sur ces fondements. L'examen de la demande a été effectué au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions générales du code des étrangers, notamment l'article L. 412-1.

Avocat : ABITBOL

6 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508042

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a relevé la courte durée de son séjour, son absence d'insertion professionnelle notable et le maintien de ses attaches familiales (époux et enfants) en Algérie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL

3 février 2026• 10eme Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour préserver son droit au travail. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’expiration imminente de son titre et du risque de suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, Mme B... ayant saisi le tribunal la veille de l’expiration de son titre sans justifier de circonstances imposant une intervention sous 48 heures. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juillet 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée des emplois non qualifiés du requérant et de sa résidence récente en France. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04524

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601160

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous en vue d'un changement de statut. La solution retenue est motivée par le fait que la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé, qui portait sur un renouvellement et non un changement de statut, avait été clôturée pour dossier incomplet. Cette décision administrative de clôture fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave à prévenir.

Avocat : ABITBOL

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601401

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés administratives liées à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que les refus de rendez-vous peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518011

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un changement de statut (d’étudiant vers « vie privée et familiale ») et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d’urgence. Les arguments généraux du requérant sur les difficultés d’emploi n’ont pas suffi à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

21 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506769

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, au motif que Mme C... A... n'était pas mariée à un ressortissant français, rendant cette saisine non obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés ont été examinés au regard des textes applicables.

Avocat : ABITBOL

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié que cette suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

20 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506807

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 23 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte de séjour temporaire « étudiant » à M. A..., constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. L’État est également condamné à verser 400 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BOLLA

16 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02791

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05553

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

8 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600073

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne souhaitant obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique ou accueil physique), pour surmonter les difficultés techniques du téléservice obligatoire de demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1 et R. 431-2) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ABITBOL

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505842

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2021, de son Pacs avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la naissance de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ABITBOL

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505527

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions pour obtenir le paiement de loyers impayés et d'indemnités de résiliation de deux contrats de location de matériel (un TOTEM d'affichage et une imprimante) conclus avec la commune de La Chapelle Saint-Ursin. Le juge a considéré que l'obligation de paiement de la commune n'était pas sérieusement contestable, dès lors que la réalité des contrats, leur cession à la société requérante, la livraison du matériel et le défaut de paiement des loyers à compter de mars et avril 2025 étaient établis. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à la société une provision de 79 346,16 euros, correspondant aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation contractuellement prévues, en application des stipulations des contrats de location et des principes régissant la commande publique.

Avocat : BOLLENGIER-STRAGIER

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre