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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOLEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502277

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant des attaches familiales au Cameroun, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de la requérante ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516553

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour remettre le document sollicité, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500959

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (articles L. 423-1 et suivants du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était insuffisamment précis et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation récente pour tentative d’escroquerie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABITBOL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504687

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ghanéen, une carte de séjour temporaire mention "étudiant - élève". Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la carence de l'administration dans la délivrance du titre de séjour, pourtant avisé favorablement, empêchant l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de poursuivre ses études. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOLLA

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'observations du préfet, le juge a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement partiel avec maintien de la demande de frais, accordée en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : ABITBOL

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de tout accès à l'emploi et aux droits sociaux alors qu'il vit avec sa famille dans un logement exigu. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'observations en défense du préfet. L'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : ABITBOL

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant des violences conjugales, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.

Avocat : ABITBOL

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500464

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son concubinage puis mariage avec une résidente algérienne et de la naissance de leur enfant en 2022. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation de M. A, le préfet s'étant à tort fondé sur une menace à l'ordre public pour des faits de contrefaçon non jugés, et n'ayant pas tenu compte de sa demande de régularisation en cours. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : ABITBOL

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BARBOLOSI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201219

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices qu’elle estime avoir subis suite à une arthroplastie totale du genou réalisée le 14 mai 2018 au centre hospitalier d’Auch en Gascogne. La requérante invoque plusieurs fautes (défaut d’information, choix de la prothèse, acte chirurgical) et sollicite une expertise judiciaire. Le tribunal rappelle qu’il n’appartient au juge d’ordonner une expertise que si elle présente un caractère utile, et qu’il doit statuer au vu des pièces du dossier. En l’espèce, il estime que les pièces produites, notamment l’expertise amiable du docteur H, ne permettent pas de caractériser une faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande d’expertise est rejetée comme dépourvue d’utilité.

Avocat : SCP M. L. D'ARGAIGNON - CLARA BOLAC

5 juin 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Nord du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité un titre de séjour sur ces fondements. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABITBOL

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409946

Avocat : ABITBOL

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500934

Avocat : REBOLLO

6 mars 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200862

Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

24 janvier 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404139

Avocat : ABITBOL YOËL

23 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS