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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOLEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504779

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que M. B..., père d’un enfant français né le 11 février 2025, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation depuis sa naissance, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu’il puisse légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement, sans que le préfet puisse utilement invoquer le défaut d’information préalable. En revanche, le refus de séjour a été maintenu, faute de moyens soulevés par le requérant à son encontre.

Avocat : ABITBOL

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516032

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence d'obtention d'un rendez-vous en préfecture ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant libanais. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la nécessité de voyager à très court terme pour son activité professionnelle. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, justifiait de démarches infructueuses depuis février 2025 pour obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des relances auprès de la préfecture. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le défaut de rendez-vous la plaçant en situation précaire et l'exposant à une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément aux articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL

3 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02552

Avocat : BARBOLOSI ERIC

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500830

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant les conclusions d’une expertise médicale réalisée en octobre 2024, qui fixait son taux d’incapacité permanente partielle à 70 % et un avis d’aptitude à la reprise. Le juge rappelle que le recours pour excès de pouvoir ne peut être dirigé contre un rapport d’expertise, mais uniquement contre une décision administrative. En l’espèce, la décision du ministère des Armées du 10 décembre 2024 ne tire pas les conséquences du taux contesté, et la requête n’a pas été régularisée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBOLLE

16 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502277

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant des attaches familiales au Cameroun, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de la requérante ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière.

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02195

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500959

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (articles L. 423-1 et suivants du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était insuffisamment précis et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516553

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour remettre le document sollicité, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation récente pour tentative d’escroquerie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABITBOL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande d'admission au séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune pièce justificative, rendant les moyens soulevés (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de rejet.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501624

Cette ordonnance du tribunal administratif d'Amiens concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, constate que le requérant résidait à Meaux à la date de l'arrêté attaqué. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun et non d'Amiens. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : ABITBOL

24 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504687

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ghanéen, une carte de séjour temporaire mention "étudiant - élève". Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la carence de l'administration dans la délivrance du titre de séjour, pourtant avisé favorablement, empêchant l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de poursuivre ses études. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOLLA

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503971

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ABITBOL

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503972

Compétence territoriale. Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il constate que le requérant réside à Lyon (Rhône) et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : ABITBOL

23 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01219

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés