LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402956

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que la requérante ne justifie pas de circonstances exceptionnelles ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : BONNEAU

18 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601294

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Catllar sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

18 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501752.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515455

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette solution est prise car l'autorisation a été accordée au requérant postérieurement à l'introduction de sa demande, rendant le litige sans objet. La juridiction s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : LEBON

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation d'hommage à Quentin D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait justifié sa décision par des risques avérés de troubles à l'ordre public, notamment en raison d'un contexte de violences entre groupes antagonistes et de l'impossibilité de mobiliser des forces de l'ordre suffisantes dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui permettent d'interdire une manifestation en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : BONNEAU

17 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

17 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600189

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant une demande de reconnaissance de maladie professionnelle hors tableau et d'imputabilité au service d'une enseignante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, Mme B..., ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la légalité de la décision attaquée, se limitant à l'examen de l'urgence.

Avocat : GABON

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510181

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510181.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans la Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Châlons-en-Champagne.

Avocat : GABON

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400637

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de division. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BONTEMPS-HESDIN

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600069

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Cellnex France SAS de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux sur une antenne relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BON-JULIEN

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500839

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une décision municipale mettant à la charge du requérant le coût de travaux sur un mur sinistré. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319664

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné l'expulsion d'une occupante sans titre d'un local du domaine public. La Ville de Paris, propriétaire des lieux, a obtenu gain de cause suite à la résiliation pour faute de la convention d'occupation. Le tribunal a enjoint à l'occupante de libérer les locaux sous astreinte, mais a rejeté comme irrecevables les conclusions demandant une autorisation d'expulsion forcée aux frais de l'occupante, estimant que cela dépassait l'office du juge administratif.

Avocat : BONVARLET EMILIE

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la communauté urbaine du Grand Reims concernant une demande d'indemnisation pour préjudice d'inondation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : GABON

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503627

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine de l'incendie d'un véhicule électrique acheté par la commune de Grand-Quevilly. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile pour éclairer un futur litige indemnitaire ou une demande en résolution du contrat de vente. La juridiction a rejeté la demande de la société DG Automobiles d'être mise hors de cause à ce stade de la procédure.

Avocat : BONIFACE DAKIN & ASSOCIES

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405090

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie, ne méconnaissait pas les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l'article L. 331-3-1. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une prétendue signature irrégulière, et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens.

Avocat : BONTE ET ASSOCIES

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511845

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante roumaine, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale suivie ne rendait pas applicable le droit à la communication intégrale du dossier invoqué par la requérante, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendue et à l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504990

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société TDF. Cette dernière renonçait ainsi à contester l'arrêté municipal s'opposant à son projet d'antenne-relais. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.

Avocat : BON-JULIEN

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511844

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Elle a également estimé que la demande de communication de l'ensemble du dossier n'était pas applicable dans le cadre de cette procédure collégiale, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre