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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501708

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII ne révélait pas d'erreur d'appréciation, la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 décembre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502643

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Marne du 8 janvier 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ses ressources au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que les ressources de Mme C... sur la période de référence étaient inférieures au seuil requis, sans que les autres moyens soulevés ne soient fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504022

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation des arrêtés du 28 novembre 2025 les assignant à résidence à Langres pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506781

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506781.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01105

Avocat : MBONGUE MBAPPE

23 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504862

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504862.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505422

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505422.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498868

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498868.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512135

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Eloise à la société TDF pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public s'attachant au déploiement du réseau mobile pour couvrir une zone actuellement non desservie, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300570

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F... contestant la délibération du 5 décembre 2022 du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le BTS "support à l'action managériale". La requérante invoquait notamment l'illégalité de la composition du jury, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 335-5, R. 355-8 et D. 643-31 du code de l'éducation, qui encadrent la composition et le fonctionnement des jurys de VAE. Il a estimé que la composition du jury était régulière et que la décision contestée était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513577

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en 2022, malgré le délai de traitement anormalement long. La demande de remise d'un titre de séjour a également été rejetée comme excédant la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner des mesures définitives.

Avocat : LEBON

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496179

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496179.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503941

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée au regard de la nécessité d'assurer l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GABON

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été appliqué de manière déterminante pour fonder ce rejet.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508706

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier du 14 novembre 2025 radiant Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de mise en demeure préalable régulière et le caractère insuffisant de son absence d'une journée, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction, frais) est rejeté.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1915124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à l'annulation de la décision du ministre de la défense du 21 février 2021 lui refusant une pension militaire d'invalidité. Le litige portait sur l'imputabilité au service de deux infirmités (coxarthrose et scoliose) dont souffre l'ancien caporal. Se fondant sur les articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le tribunal a estimé que les éléments du dossier, notamment le rapport d'expertise, ne permettaient pas d'établir un lien direct et certain entre ces infirmités et le service accompli. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de pension.

Avocat : ELBAZ - FOURNIER LABAT - SIBON

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502399

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de la nature de ses liens avec sa famille restée en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation. La requérante soutenait qu’un critère de date de mobilité (avant le 1er octobre 2022) appliqué par le ministre de l’Économie était illégal et violait les principes d’égalité de traitement et de mérite, ainsi que les lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, l’inscription à un tableau d’avancement ne constituant pas un droit et le critère litigieux visant à garantir une répartition équitable des promotions entre les voies de mobilité et d’expertise. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur une faute de l’État a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN MATRAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502096

Avocat : CARBONNIER

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502096.20251218• 5ème chambre jugeant seule