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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500613

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant jordanien. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une réfugiée, de la naissance de deux enfants et de la présence d'autres membres de sa famille en France. La solution retenue est l'annulation de la décision pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523808

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 23 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris après son placement en rétention. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGBONDO

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

Avocat : BONOMO FAY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503425

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503518

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F... et de M. E..., visant à contester les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 9 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et des risques encourus en Géorgie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404626

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. La juridiction a constaté que le requérant bénéficiait déjà, avant l’introduction de son recours, d’un contrat d’hébergement en CHRS à visée d’insertion, et non d’un simple hébergement d’urgence. Le préfet ayant ainsi exécuté la décision de la commission de médiation, la requête était dépourvue d’objet dès son enregistrement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.

Avocat : GIBON

23 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508974

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime d'un accident le 21 mars 2024 à Tassin-la-Demi-Lune, soutient qu'une barrière de sécurité appartenant à la métropole de Lyon est tombée sur son pied, lui causant divers préjudices. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, car les témoignages et pièces médicales fournis ne rendent pas manifestement absent le lien de causalité entre l'accident et le préjudice allégué, contrairement à ce que soutenait la métropole. La mesure d'expertise a donc été ordonnée pour décrire les blessures, évaluer les préjudices et déterminer leur imputabilité à l'accident.

Avocat : SELARL REMY LE BONNOIS

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision initiale de l'OFII était fondée sur le départ de la requérante de son lieu d'hébergement, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'examen de vulnérabilité n'avait révélé aucun motif exceptionnel et la famille était prise en charge par le 115. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501934

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et un risque de persécutions en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la même Convention). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : GABON

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501803

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... ne justifiait pas avoir exercé une activité salariée durant douze mois dans un métier figurant sur la liste des métiers en tension, condition requise pour l'obtention du titre. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été rejetés.

Avocat : GABON

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600215

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France SAS d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal du 6 novembre 2025 s’opposant à des travaux de modification d’une antenne-relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 18 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2026, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508197

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à l'encontre de la mairie de Groffliers pour le versement de cotisations sociales. Le juge a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. La demande ne tendant pas à l'annulation d'une décision, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600460

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le tribunal estime que les éléments fournis sont insuffisants pour établir l'ancienneté de sa relation avec sa compagne française. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406303

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une enfant mineure par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le ministre de l’intérieur a toutefois indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BONY-CISTERNES

22 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01975

Avocat : LEBON-MAMOUDY

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302865

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge fautive par le centre hospitalier de Gisors en 2016. L’expertise a établi que l’absence de verrouillage distal lors de l’ostéosynthèse et l’absence de reprise opératoire rapide constituaient une faute engageant la responsabilité de l’établissement, ce que ce dernier ne conteste pas. Le tribunal a retenu la date de consolidation au 4 février 2018. Il a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques pour une cure thermale, faute de lien établi entre ce soin et la faute commise. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, incarcéré, n'a soulevé aucun moyen à l'appui de ses conclusions en annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

21 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501997

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme B... par le centre hospitalier de L'Aigle. La requérante allègue un retard de diagnostic d'une fracture du col fémoral droit, initialement traitée comme une lombalgie, et un manquement aux règles de l'art. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, en l'absence de contestation du centre hospitalier et d'absence manifeste de lien de causalité.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

21 janvier 2026