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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309359

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône sous astreinte. Le juge a estimé que l'offre de logement refusée par le requérant était adaptée à ses besoins et capacités, et que les motifs invoqués (changement d'école des enfants et trafic de stupéfiants) ne constituaient pas un motif impérieux justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIBON

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307072

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante avait refusé une offre de logement adaptée à ses besoins et capacités, au motif qu'elle manquait de rangements, ce qui ne constitue pas un motif impérieux justifiant le refus. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé que l'offre était conforme et que le refus n'était pas fondé, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme B....

GIBON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05406

Avocat : FOMBONNE

5 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02336

Avocat : GABON

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01355

Avocat : LEX BONI

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02676

Avocat : SELARL ERIC BONIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02675

Avocat : SELARL ERIC BONIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502253

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2502252 et 2502253) par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 2 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après examen, a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513248

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de 2023, car cette décision était devenue définitive suite à un jugement confirmé par la cour administrative d'appel de Marseille. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté initial, désormais définitif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BONY-CISTERNES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502252

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à contester les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500496

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier Saint-Charles de Commercy. Cette mesure vise à identifier les désordres et malfaçons affectant sa cuisine centrale, afin de déterminer les responsabilités encourues par les constructeurs et la maîtrise d'œuvre. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, incluant les entreprises, leurs assureurs, le bureau de contrôle et le coordinateur SPS. La mission de l'expert a été circonscrite aux seules réclamations formulées par l'hôpital dans ses écritures et pièces.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501773

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501784

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 10 de la convention franco-mauritanienne, qui renvoie au droit national pour la délivrance des titres de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : GABON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300992

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303636

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., adjoint administratif, qui contestait son exclusion temporaire de deux mois infligée par le président de la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé en faits et en droit. Il a également rejeté comme inopérant le moyen tiré d’une sanction plus sévère que l’avis du conseil de discipline, l’autorité n’étant pas liée par cet avis. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés constituaient une faute et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 532-1, L. 532-5 et L. 125-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208360

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Mme A., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 mars 2018, n'a été relogée que le 24 mars 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal, statuant en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 15 septembre 2018 au 24 mars 2023.

Avocat : GIBON

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502310

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B... à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par la reconnaissance de la protection subsidiaire à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile le 5 septembre 2025, ce qui fait obstacle à son éloignement en application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l'article L. 424-9 du même code.

Avocat : BONDO

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent public, contestant le refus de la commune de Marcheprime de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la décision de mettre fin à son détachement n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la procédure de fin de détachement.

Avocat : BONICATTO

3 décembre 2025• 2ème Chambre