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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501072

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Giraumont du 10 février 2025 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 août 2025, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501844

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante nigériane, annule l’arrêté du préfet de la Marne du 2 juin 2025 l’assignant à résidence pour un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que Mme A... justifiait de documents d’identité et qu’une perspective raisonnable d’exécution de son obligation de quitter le territoire n’était pas établie. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Marne du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen, un vice de procédure et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GABON

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502809

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme F... veuve E... qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GABON

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518008

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que ces conclusions relèvent de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BONOU

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03295

Avocat : LEBON

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03317

Avocat : LEBON

8 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534694

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Lot-et-Garonne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CARBONETTO

8 janvier 2026
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504629

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

7 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BONVILLAIN

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503886

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026• étrangers JU
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Corbère les Cabanes refusant un permis de construire pour changement de destination d’une surface agricole en habitation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508668

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme C..., ressortissante ivoirienne. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, invoquant notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUBAKI MBON

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523879

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une ordonnance du 11 décembre 2025 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre dans une maison de quartier à Sarcelles. Le juge estime que les arguments avancés par M. A... (nécessité d’un logement de fonction pour son emploi de gardien, atteinte à sa vie privée et familiale) ne constituent pas des éléments nouveaux justifiant une modification des mesures ordonnées. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

6 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520119

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous un mois pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ressortissante togolaise, se voyait reconnaître un droit au séjour depuis juillet 2024 mais n’avait pas obtenu la délivrance effective du titre malgré ses relances. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, en l’absence de contestation sérieuse de l’administration. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBONGO

5 janvier 2026