LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportant aucune modification des conditions d'existence, les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas utilement invocables. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources de Mme A... pour justifier l'ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportait aucune modification des conditions d'existence de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. B..., au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498850

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498850.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02074

Avocat : GABON

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01072

Avocat : SELARL ERIC BONIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506054

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:506054.20251201• Formation spécialisée
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504943

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A..., entrée en France à l'âge de onze ans, y résidait depuis près de huit ans, y était scolarisée et y exerçait une activité professionnelle.

Avocat : CARBONETTO

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502769

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel la préfète des Vosges refusait un titre de séjour à un ressortissant albanais, mineur isolé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant au requérant, pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif tiré de la présence de son frère en France, ce critère n'étant pas prévu par ce texte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503735

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, ce dernier étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il estime que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur sa situation familiale en France. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202652

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la Société des Autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis lors de vingt-deux manifestations des Gilets Jaunes sur son réseau autoroutier en Seine-Maritime, entre novembre 2018 et juillet 2019. La société invoquait l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas réunies, les faits ne constituant pas des attroupements au sens de cet article. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été maintenue et les conclusions indemnitaires de la SAPN ont été rejetées.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Belmont-Bretenoux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TDF pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié après l'expiration du délai d'instruction, constituait le retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition née antérieurement, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-1 et R. 424-10) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 5 juin 2023 attribuant une concession de plages naturelles sur le domaine public maritime de Leucate pour les lots 13, 14, 15, 20 et 21. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, car elle était dirigée contre un acte détachable du contrat. Sur le fond, il a estimé que les lots litigieux n'étaient pas situés dans un espace remarquable du littoral au sens de l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, et que la procédure d'enquête publique était régulière, la commune ayant suffisamment motivé sa réponse à l'avis du commissaire enquêteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208633

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était en réalité celle du ministre de l'intérieur du 3 février 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GABON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208639

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... épouse B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, constituant ainsi l'unique objet du litige. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GABON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501722

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501722.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495513

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495513.20251124• 6ème chambre jugeant seule