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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301883

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302016

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre la délibération du 10 janvier 2023 approuvant la révision n° 2 du PLU de Marcoussis et contre la décision implicite de rejet de sa demande de classement de ses parcelles en zone urbaine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de consultation des personnes publiques associées, notamment la chambre d’agriculture, n’était pas fondé, et que celui relatif à l’absence de note explicative de synthèse n’était pas assorti de précisions suffisantes. En application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 151-8 du code de l’urbanisme, le tribunal a considéré que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LABONNELIE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'avis des sommes à payer n° 2024-1124-1 du 29 avril 2024, d'un montant de 25 000 euros, émis par la commune de Stains à l'encontre de Mme C... A... pour une astreinte liée à des infractions d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur un vice de forme, l'avis ne mentionnant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a ainsi déchargé Mme C... A... de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : BONNIN

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, mais non relogée par l'État. La requérante soutenait que la carence fautive de l'État lui causait des préjudices, étant hébergée dans un logement trop petit pour sa famille. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée en cas de carence fautive, mais a précisé que, lorsque le motif de la décision de la commission est l'absence de réponse à une demande de logement social, le maintien dans le logement actuel n'ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00444

Avocat : JEAN-PAUL EON - CLAUDINE ORABONA AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL Drimi, exploitant la discothèque le Guess Club à Metz, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'exploitation de son établissement à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, et a jugé que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des troubles à l'ordre public (nuisances sonores, rixes) constatés dans le secteur, principalement après 4 heures du matin, en application des articles L. 2542-1 à L. 2542-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté municipal était légal et adapté aux circonstances locales.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 février 2023, pris pour le projet d'aménagement des accès au secteur est de la Plaine-Saint-Martin à Prades. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du rapport du commissaire enquêteur au regard de l'article R. 131-9 du code de l'expropriation, et l'absence d'évaluation environnementale en application du code de l'environnement. Il a jugé que l'utilité publique du projet était établie et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492709.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501456

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de police de Paris déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• étrangers JU
CEDécision

Conseil d'État — N° 493446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493446.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494367

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494367.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307483

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la collectivité avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter sélectivement certains lots d'une copropriété de plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en retenant que la décision était suffisamment motivée et que la Métropole justifiait d’un projet d’intérêt général. La requête a été rejetée, et M. A... B... a été condamné à verser 1 500 euros à la Métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307514

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307543

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière du droit de préemption renforcé, le défaut de publication et de transmission de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, le caractère tardif de la décision, et l’absence de projet d’aménagement réel et suffisant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’intérêt général. La requête a été rejetée, et la métropole a obtenu 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision de préemption était légale au regard des dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas de manière adéquate l'objectif poursuivi et la nature du projet d'aménagement justifiant la préemption, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, l’absence de projet d’aménagement réel et le non-respect des délais de notification. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a confirmé la légalité de la décision de préemption.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre