1 015 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 015
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 556
Avec résumé IA
Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES
Avocat : BONNET
Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL
Avocat : BONNIN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Tesson de ne pas s’opposer à l’installation d’un pylône de radiotéléphonie par la société TDF. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Avocat : BON-JULIEN
Avocat : SELARL CHAMBONNAUD-BAGNOLI-SECHER
Avocat : SCP BONDIGUEL & ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne la demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision du préfet de la Vienne du 2 décembre 2024 refusant à M. B, ressortissant malien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou en qualité de salarié. Le juge des référés examine la condition d'urgence, que le requérant fonde sur la perte de son emploi stable et de ses revenus, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé de la demande de suspension avant qu'il ne soit statué au fond.
Avocat : GABON
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au Syndicat intercommunal des énergies de la Loire (SIEL TE Loire) d’exécuter une convention et à obtenir réparation de préjudices. Les parties ont conclu un accord de médiation le 25 octobre 2023, puis se sont désistées de leurs conclusions respectives. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Avocat : DEBONO CHAZAL
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C épouse B. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, faute de pièces justificatives suffisantes, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAGBONDO
Avocat : BONNARD-PLANCKE
Avocat : BONNE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire une antenne relais 5G à Bitche. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé son recours, malgré une demande en ce sens, en ne produisant pas les justificatifs de son occupation du bien (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni la preuve de la notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du même code). En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a également été condamné à verser 500 euros à la société TDF et 500 euros à la commune de Bitche au titre des frais de justice.
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES