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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502200

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502200.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403220

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'offre de soins étant suffisante en Arménie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315299

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MBONGO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503150

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403209

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503466

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503466.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503464

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503464.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502169

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502169.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503467

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503467.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503473

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503473.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503460

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503460.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503474

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503474.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi qu'un arrêté du 9 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BONNET

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 octobre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 31 mai 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité) jusqu'à leur relogement le 5 novembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408182

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2013, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, faute pour Mme C. d'avoir produit les pièces nécessaires pour apprécier la composition de son foyer et la durée de sa situation, le tribunal a rejeté sa demande.

Avocat : RIMBON

13 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501352

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501352.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301282

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Montpellier à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après avis du conseil médical, n'avait pas à être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commune ne s'était pas estimée en situation de compétence liée et que la procédure de reclassement prévue par l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique et l'article 19 du décret du 13 janvier 1986 n'avait pas été méconnue. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

10 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02461

Avocat : BONVARLET

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200719

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsic’House, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 70 404 euros au titre de l’exercice 2020. La société, exerçant une activité de location de biens immobiliers avec prestations para-hôtelières, soutenait que son activité relevait du secteur hôtelier et non de la location de meublés de tourisme, exclus du dispositif. Le tribunal a jugé que l’activité de la société, caractérisée par la location de villas meublées à la nuitée avec services, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme au sens de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme. En conséquence, elle était exclue du bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, la requête étant rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

10 octobre 2025• 2ème chambre