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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02461

Avocat : BONVARLET

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200719

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsic’House, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 70 404 euros au titre de l’exercice 2020. La société, exerçant une activité de location de biens immobiliers avec prestations para-hôtelières, soutenait que son activité relevait du secteur hôtelier et non de la location de meublés de tourisme, exclus du dispositif. Le tribunal a jugé que l’activité de la société, caractérisée par la location de villas meublées à la nuitée avec services, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme au sens de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme. En conséquence, elle était exclue du bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, la requête étant rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

10 octobre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402641

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : MAGBONDO

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504702

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l'hôpital de Melun à compter du 26 septembre 2023. La mesure a été jugée utile, tous droits et moyens des parties étant réservés. L'expertise devra se dérouler au contradictoire du groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, de l'ONIAM, de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry (pour le centre municipal de santé du Gâtinais) et de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, ces derniers étant susceptibles d'avoir participé aux complications. En revanche, la mise en cause du docteur C... à titre personnel a été écartée comme non utile à ce stade.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500410

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. La juridiction relève d'office que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent les mesures d'éloignement, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. Par conséquent, l'arrêté préfectoral méconnaît le champ d'application de la loi et est annulé.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00539

Avocat : FOMBONNE

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408947

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne, et que les autres moyens (motivation, erreur de fait, présomption d'innocence, vie privée et familiale, intérêt de l'enfant) n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de circulation) ont été jugées légales.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02729

Avocat : BONFILS ET FOURNIER

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00326

Avocat : ABON

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00328

Avocat : ABON

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence et une décision de rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment des vices de forme (signature illisible, absence de signature), la méconnaissance du droit d'être entendu et des droits de la défense, ainsi que la violation de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 432-1, L. 435-1, L. 435-3, L. 423-22, L. 423-23, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BONY-CISTERNES

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303936

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Renault Trucks, a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite du ministre du travail et de la décision de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier une salariée protégée pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspection du travail était suffisamment motivée et que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, certains griefs étant prescrits ou ne présentant pas un caractère de gravité suffisant pour justifier un licenciement. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de l'inspection du travail.

Avocat : BONIN

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508094

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la mesure pouvait être légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (séjour irrégulier), en substitution du 5° (menace à l’ordre public), et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEBON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

7 octobre 2025• 7éme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01846

Avocat : SETBON OLIVIA

7 octobre 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02817

Avocat : SETBON OLIVIA

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 septembre 2025 assignant à résidence M. C..., ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui réside et travaille en Île-de-France, en l'assignant à résidence en Gironde. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BONI

7 octobre 2025• Eloignement 72 heures