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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516450

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la commune de Saint-Denis la plaçant d'office en congé de maladie à mi-traitement. La requérante invoquait une situation financière difficile et un défaut de motivation de la décision, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération ne constituait pas une privation totale de salaire et que la situation résultait en partie du comportement de l'intéressée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNIN

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506652

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En l'espèce, l'OFII avait appliqué le mauvais fondement juridique en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, alors que M. C les avait initialement acceptées. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : BONNET

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Cellnex France. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Marseille du 19 avril 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de droit sur l'application du PLUi) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308821

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Cellnex France, qui contestait l'opposition du maire de Marseille à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision était légale au regard du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 septembre 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03361

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03359

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03236

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03360

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03363

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02530

Avocat : BONNET A.

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du préambule de la Constitution de 1946. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'aucun des textes invoqués (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ait été jugé méconnu.

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03404

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500842

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an, et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00576

Avocat : LABONNELIE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et Mme C A contestant le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré d'un vice de forme de cette dernière était inopérant. Elle a également estimé que l'administration n'avait pas l'obligation d'inviter le demandeur à produire des justifications de fond, et que le refus était fondé sur l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et l'absence de preuve de dépendance, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509594

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de titre de séjour déposée en mai 2024. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui n'était plus utile et faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502894

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet des Ardennes avait assigné à résidence Mme C, ressortissante arménienne, pour une durée de 45 jours. La décision a été annulée au motif que le préfet n'a pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de la mesure d'éloignement sous-jacente. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal.

Avocat : GABON

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire et urgent le 22 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire (hébergement chez un particulier) au-delà du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, depuis le 22 mars 2022, causait des troubles dans les conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 900 euros.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)