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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504502

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C... et de leur fille A... visant à suspendre la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et familiale, ainsi qu'à leur droit au domicile, en raison de la brutalité de l'expulsion et du retrait sans préavis d'une précédente décision de refus de concours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant déjà intervenue et les biens sous scellés ne justifiant pas une urgence à bref délai, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BONNET

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507596

Suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge de M. et Mme A... au titre de l’hébergement d’urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants n’ont pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, et le juge des référés n’est pas tenu de les inviter à régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507595

Suspension d'une décision de fin de prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas joint à leur demande la copie de la requête en annulation de la décision contestée, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401022

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le juge a rappelé que l'État a une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger M. B... sous astreinte, rejetant les arguments du préfet sur la rareté des logements ou l'incomplétude des pièces.

Avocat : GIBON

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507597

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur demande de référé la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404602

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Corbie du 22 juillet 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : BON-JULIEN

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Italie. Le requérant avait invoqué une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif, en raison de l'exécution imminente de la mesure malgré un recours en annulation pendant. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

27 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503135

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

27 octobre 2025• étrangers JU
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03057

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

27 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une technicienne de recherche et de formation contestant son exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois (dont douze avec sursis) pour des faits de harcèlement moral et de manquement à la dignité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de six mois entre la décision contestée et l'introduction du référé, et de l'existence d'un intérêt public à l'exécution immédiate de la sanction. Il n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONNAREL

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, régulièrement motivée, et que le droit d'être entendue de la requérante n'avait pas été violé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et régulièrement motivée, et que le droit d'être entendue n'avait pas été violé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-3, L. 613-4, L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00109

Avocat : CARBONNIER

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411739

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Cellnex France contestant l'arrêté du maire de Lyon du 25 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. La société soutenait notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'était que simple et non conforme, et que le motif de refus tiré du défaut d'insertion était erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit et que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501371

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Marne du 15 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son fils. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'acte. Le tribunal a également jugé que la condition de ressources prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : GABON

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. A... d'une demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, visant à contraindre le maire de Vendrest à réaliser les travaux de mise en sécurité d'un bâtiment menaçant ruine, sous astreinte. Après l'ouverture de la phase juridictionnelle en juillet 2025, les requérants se sont désistés de leur demande en août 2025, les travaux de démolition ayant été achevés en mai 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l'affaire du rôle.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU

22 octobre 2025