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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506628

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement, et la préfète n'ayant pas contesté cette présomption. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu en raison de l'absence de motivation, malgré une demande de communication des motifs. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517523

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 25 février 2025 l'assignant à résidence à Épernay pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507479

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme C veuve A, qui contestait le refus implicite de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait une situation de harcèlement moral et un congé maladie, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. En effet, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la durée de son arrêt maladie et de l'absence de précisions sur sa situation financière. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONY-CISTERNES

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la pendance d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile était inopérant, Mme C étant originaire d'un pays considéré comme sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, sans que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, Mme B étant originaire d'un pays considéré comme sûr, le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement de l'attestation et prendre une mesure d'éloignement, sans attendre l'issue du recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux pays d'origine sûrs.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait eu l’occasion de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 611-3 du CESEDA, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402395

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Moutier-Rozeille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303388

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Collioure pour une maison individuelle. Le requérant avait demandé l’annulation du permis initial et de son modificatif, ainsi que la condamnation des bénéficiaires à lui verser des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune de Collioure tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BONNET

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402304

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : BON-JULIEN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502070

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a retiré cet arrêté le 26 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400084

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGBONDO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n°2401155 et n°2401156) par M. A E et Mme D B épouse E, contestant des arrêtés du 15 mai 2024 du préfet de la Marne prolongeant leur assignation à résidence pour six mois avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, l'atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : GABON

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501825

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service du suicide de sa sœur, Mme B A, agent territorial. La juridiction a principalement opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 26 octobre 2021 (n°1904383) étant devenu définitif sur le même litige. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes des syndicats intervenants ont également été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BONNET CHANEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497703

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497703.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son enfant mineure. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 27 mai 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : BONIS

20 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301992

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

19 juin 2025• 3 ème Chambre