LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’un immeuble communal situé 36 rue Sainte-Lucie, partiellement mis à disposition de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour une mission de service public. Les défendeurs contestaient la compétence de la juridiction administrative, arguant de l’absence d’affectation du bien au domaine public. Le tribunal a reconnu sa compétence, considérant que l’immeuble, affecté au service public de la justice et ayant fait l’objet d’aménagements indispensables, relevait du domaine public communal. Il a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans titre, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, et a autorisé la commune à procéder à l’enlèvement des biens mobiliers. Les conclusions des défendeurs visant à obtenir un relogement ont été rejetées comme irrecevables.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMBON

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302234

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400622

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Épinal de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante contestait également la mention de son statut de victime dans le jugement correctionnel ayant condamné ce dernier. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la réformation du jugement pénal, celles-ci relevant de la seule compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, compte tenu de la gravité des violences conjugales commises par le détenu à l’encontre de Mme B. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HARBIL-BONNE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401854

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à mentionner l'existence d'une obligation de quitter le territoire français sans préciser les textes applicables ni les éléments de fait et de droit propres à la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518236

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A F, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025. Le tribunal a d'abord requalifié la demande, constatant que l'arrêté ne portait pas sur une obligation de quitter le territoire français mais uniquement sur une prolongation d'interdiction de retour de 12 à 24 mois. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour vérifier la légalité de cette prolongation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers.

Avocat : BONAN

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
CEDécision• Recours en interprétation

Conseil d'État — N° 499797

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499797.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502088

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502088.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511411

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour faire suspendre les prélèvements liés à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, les recours administratifs contre une décision de récupération d'indu ont un caractère suspensif. En conséquence, la requérante est fondée à demander la suspension des retenues, l'administration ne pouvant poursuivre l'exécution de la décision litigieuse tant que le recours est pendant. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le juge pouvant ordonner les mesures nécessaires pour faire cesser les prélèvements irréguliers.

Avocat : BONNIN

24 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501206

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par des associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Haute-Vienne. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de preuve des dégâts agricoles et du risque pour les blaireautins, en violation des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage de spécimens adultes ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501019

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501019.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487725

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487725.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500766

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500766.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 octobre 2022 du ministre de la justice lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et sexuel subis de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 sur les délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de protection fonctionnelle.

Avocat : TUAILLON-HIBON

23 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 493850

Avocat : CARBONNIER

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493850.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500978

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de l'instruction de sa demande d'asile et que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA lui avaient été régulièrement notifiées. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : GABON

23 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03767

Avocat : GABON

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03336

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère Chambre