LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509062

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... et de la société AIR CONCEPT LTD du hangar qu’ils occupent sans droit ni titre sur l’aérodrome de Saint-Rambert-d’Albon, après l’expiration de la convention d’occupation de 2007. La solution retenue fait droit à la demande de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, en raison de l’urgence caractérisée par l’obstacle au service public aérien et à un projet d’intérêt général, et de l’absence de contestation sérieuse sur l’occupation illicite. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a autorisé le recours à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l’occupation du domaine public.

Avocat : BONNET

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400548

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de leur reconnaître un droit à un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a également estimé que la commission n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en leur opposant leur absence de garanties d’insertion et l’existence d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMBON

22 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01623

Avocat : BONNET A.

21 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207338

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... et Mme H... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 septembre 2022 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants se sont désistés de leur question prioritaire de constitutionnalité, et le tribunal a constaté l'absence de demande d'aide juridictionnelle faute de justificatif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et l'erreur de droit, en application de la loi du 5 mars 2007 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BONAGLIA

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501998

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire". Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes sur ce point. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant fait droit à la demande des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

21 octobre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de ses enfants. Il a estimé que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA, ce qui justifiait la mesure d'éloignement, et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé ou celui de ses enfants nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel s'est fondé le préfet, était suffisamment motivé et que ce dernier ne s'était pas cru lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501996

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., contestant les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire" le 23 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes à ce titre. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

21 octobre 2025• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304712

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chatou du 7 avril 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’antennes. Par un mémoire du 23 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune de Chatou a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500109

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 19 novembre 2024 par laquelle le président de la communauté de communes Val de Meuse-Voie sacrée a licencié Mme A... pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'autorité territoriale ayant méconnu les articles L. 826-1 à L. 826-3 du code général de la fonction publique en ne procédant pas à l'étude des possibilités de reclassement de l'agent avant de prononcer son licenciement. Il a enjoint à la communauté de communes de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

21 octobre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506428

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500377

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaux-sur-Seine du 21 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour un projet de mutualisation d’équipements de radio-télécommunications. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 21 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400286

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 15 juin 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 300 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GIBON

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400548

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. En l’absence de contestation du préfet, il a enjoint à ce dernier de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois.

Avocat : GIBON

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428862

Opposition à contrainte. Tribunal Administratif de Paris. Donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à la contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2020. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOND

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512463

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société TDF pour demander la suspension de la décision du maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône du 30 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une autorisation tacite) et d'erreurs de droit dans l'application du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la décision d'opposition avait été notifiée avant l'expiration du délai d'instruction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

Avocat : BON-JULIEN

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512405

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté fixant l'Angola comme pays de destination. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car les dispositions de l'article L. 511-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la directive 2011/95/UE et de la convention de Genève, permettent de refuser ou de révoquer le statut de réfugié en cas de menace grave pour la sûreté de l'État ou de condamnation pour terrorisme. En l'espèce, les conditions légales pour une telle mesure étaient réunies, justifiant la fixation du pays de destination.

Avocat : BONNIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517120

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, liée à la suspension des allocations d'adulte handicapé de l'intéressé, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé si son dossier est complet.

Avocat : LEBON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes contre un arrêté préfectoral ouvrant la chasse à certaines espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre et lièvre variable) pour la campagne 2025-2026. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la chasse aux espèces concernées était subordonnée à des arrêtés complémentaires fixant des prélèvements maximaux autorisés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

17 octobre 2025