LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de M. B visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'assignent à résidence à Epernay. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a été placé au centre de rétention administrative de Paris le 17 juin 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GABON

19 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301992

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401189

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient un défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de M. A en France (depuis 2008), de ses liens familiaux étroits avec sa mère malade et sa sœur de nationalité française. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 juin 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505263

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Arneke autorisant tacitement l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (défaut de motivation, absence de consultation, méconnaissance du principe de précaution), mais le juge a estimé qu'aucun n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503543

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et une perspective raisonnable d'éloignement, sans que le requérant démontre un caractère disproportionné ou une erreur manifeste d'appréciation. La demande de frais de justice a également été rejetée, M. C étant la partie perdante.

Avocat : BONI ESMÉ

17 juin 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503886

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la métropole de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident (agression par un collègue) et son placement en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503888

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la métropole de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que le moyen invoqué n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées par la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501682

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme B, ressortissants albanais, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit après le rejet définitif de leur demande d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé d'un enfant. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux et à l'obtention de frais irrépétibles.

Avocat : GABON

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401524

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BONOMO FAY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412448

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de MM. C A et B D A, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la décision du ministre de l’intérieur est suffisamment motivée et ne procède pas d’un défaut d’examen. Il juge que le lien de fratrie invoqué ne correspond à aucun des cas prévus par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la réunification familiale, et que l’autorité parentale sur le demandeur mineur n’est pas établie. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

Avocat : CAMBON

16 juin 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407673

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la requérante, ayant formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile après le rejet de sa demande par l'OFPRA, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBONGUE MBAPPE CHARLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de Mme B, condamnée pour des faits de trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits et de la possibilité pour l'enfant de maintenir des liens avec sa mère depuis la Géorgie.

Avocat : MBONGUE MBAPPE

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège des médecins de l'OFII ayant été rendu dans les formes, et que la décision de refus était suffisamment motivée. Elle a jugé que l'état de santé de M. A, bien que grave, pouvait être pris en charge dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

12 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400261

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un dommage dentaire survenu lors d’une intubation au centre hospitalier de Saint-Quentin le 5 mai 2023. La requête visait également à obtenir réparation pour le préjudice moral de son épouse. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions présentées pour le compte de l’épouse, M. A n’ayant pas qualité pour agir en son nom. Sur le fond, le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer en l’absence d’éléments médicaux suffisants et a ordonné une expertise avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403722

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines d’admettre sa nièce, confiée par kafala, au séjour en France via le regroupement familial. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au seuil légal requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans les examiner en détail. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision préfectorale.

Avocat : OUAKI-SITBON

12 juin 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401722

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne justifiant pas suffisamment l'absence de communauté de vie, malgré les justificatifs fournis par le requérant (infestation de punaises). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui dispensent de visa de long séjour en cas de vie commune de six mois.

Avocat : BONNET

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207593

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 11 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. D, qui contestait le refus de la commune de Bouguenais de financer la scolarisation de son fils hors secteur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes des communes de Bouguenais et de La Montagne au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

11 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301016

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir obtenu le visa requis pour se rendre en métropole depuis Mayotte, en application de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas établie, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : BONNET

11 juin 2025• 1ère chambre