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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401891

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat intercommunal scolaire de la vallée de l'Esch. Celle-ci contestait la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de Meurthe-et-Moselle du 6 février 2024 supprimant un poste d'enseignant à l'école primaire de Rogéville dans le cadre de la carte scolaire 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale avait été régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement évalué les effectifs et les besoins pédagogiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 235-1 et R. 235-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait eu l’occasion de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 611-3 du CESEDA, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506628

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement, et la préfète n'ayant pas contesté cette présomption. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu en raison de l'absence de motivation, malgré une demande de communication des motifs. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517523

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 25 février 2025 l'assignant à résidence à Épernay pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, Mme B étant originaire d'un pays considéré comme sûr, le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement de l'attestation et prendre une mesure d'éloignement, sans attendre l'issue du recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux pays d'origine sûrs.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la pendance d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile était inopérant, Mme C étant originaire d'un pays considéré comme sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, sans que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03581

Avocat : BONVARLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499193

Avocat : CARBONNIER

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499193.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00476

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

2 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00022

Avocat : SCP BON - DE SAULCE LATOUR

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02175

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01805

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02171

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00277

Avocat : JAMBON

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la communauté de communes Conflent Canigó, qui contestait être le redevable de la taxe foncière 2022 pour un immeuble situé à Vinça, suite à la dissolution de l'ancienne communauté de communes Vinça Canigou. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les articles L. 5214-28 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la répartition des biens et dettes lors d’une dissolution. Le tribunal a jugé que la commune de Vinça était seule redevable de la taxe foncière, car l’arrêté préfectoral de dissolution et la convention annexée attribuaient le bien à cette commune. En conséquence, le tribunal a déchargé la communauté de communes Conflent Canigó de la somme de 3 607 euros et a mis cette imposition à la charge de la commune de Vinça.

Avocat : BONNET

1 juillet 2025• Vice-Président GAYRARD