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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500842

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an, et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308821

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Cellnex France, qui contestait l'opposition du maire de Marseille à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision était légale au regard du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509594

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de titre de séjour déposée en mai 2024. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui n'était plus utile et faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et Mme C A contestant le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré d'un vice de forme de cette dernière était inopérant. Elle a également estimé que l'administration n'avait pas l'obligation d'inviter le demandeur à produire des justifications de fond, et que le refus était fondé sur l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et l'absence de preuve de dépendance, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2021 mais non relogée dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la durée de la carence et des charges de logement excessives, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire et urgent le 22 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire (hébergement chez un particulier) au-delà du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, depuis le 22 mars 2022, causait des troubles dans les conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 900 euros.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502894

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet des Ardennes avait assigné à résidence Mme C, ressortissante arménienne, pour une durée de 45 jours. La décision a été annulée au motif que le préfet n'a pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de la mesure d'éloignement sous-jacente. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal.

Avocat : GABON

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504758

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction compétente du lieu de résidence.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506215

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans l'Essonne, ressort du tribunal de Versailles.

Avocat : Cabinet d'Avocat - Paula GARBONI

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2019. Le litige portait sur le rattachement au foyer fiscal de Mme B C, personne handicapée hébergée par les requérants, en application de l'article 196 A bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l'administration était fondée à remettre en cause ce rattachement, car la curatrice de Mme B C avait déposé des déclarations de revenus distinctes pour celle-ci, établissant l'existence de deux foyers fiscaux distincts. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour contester cette situation, et la doctrine administrative invoquée n'a pas été jugée plus favorable.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

19 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501655

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 septembre 2025• Chambre 2
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TOP FL d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 72 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement le 21 juillet 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BONIN

19 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503171

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête en suspension de l’opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile à Flacey. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505063

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2001 et de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBON

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01477

Avocat : GABON

19 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ozoir-La-Ferrière refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de Mme B, agent territorial. La requérante invoquait une perte de revenus (moitié de son traitement, soit environ 800 euros) pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses charges et conditions de vie pour établir un préjudice grave et immédiat. Faute d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Bumper comme manifestement irrecevable. La société demandait l’annulation d’une lettre du maire de Voiron du 12 juin 2025, qui l’informait de la non-conformité de ses panneaux publicitaires et l’avertissait de possibles procédures futures. Le tribunal a jugé que cette lettre constituait un simple avertissement préalable, sans caractère décisoire, et ne faisait donc pas grief. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BONFILS

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518801

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et les amendes forfaitaires majorées sous-jacentes, relatives à des infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites de recouvrement, relèvent de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles du code de procédure pénale et au décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

18 septembre 2025