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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507629

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Après s'être vu délivrer un récépissé, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MAGBONDO

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par plusieurs associations de protection animale pour suspendre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau en Corrèze du 1er juillet au 14 septembre 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une atteinte à l'équilibre biologique de l'espèce (article L. 424-10 du code de l'environnement) et d'une insuffisance de la participation du public (article L. 123-19-1 du même code). Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en raison de l'absence de données fiables sur l'état des populations et des dégâts, ainsi que du risque pour les blaireautins. La préfète et la fédération des chasseurs ont contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311133

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal constate que Mme B a signé un bail pour un logement adapté le 10 décembre 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fontenay-aux-Roses s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes 3G/4G et 5G. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travailler, droit à l'éducation) en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge estime que si la situation présente une urgence, elle ne revêt pas le caractère d'une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505536

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire du Barcarès l'excluant définitivement des marchés communaux, invoquant une atteinte à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention à très bref délai, ni un risque immédiat de mise en péril de son activité agricole. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNET

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400622

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Épinal de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante contestait également la mention de son statut de victime dans le jugement correctionnel ayant condamné ce dernier. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la réformation du jugement pénal, celles-ci relevant de la seule compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, compte tenu de la gravité des violences conjugales commises par le détenu à l’encontre de Mme B. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HARBIL-BONNE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401854

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à mentionner l'existence d'une obligation de quitter le territoire français sans préciser les textes applicables ni les éléments de fait et de droit propres à la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 juillet 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’un immeuble communal situé 36 rue Sainte-Lucie, partiellement mis à disposition de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour une mission de service public. Les défendeurs contestaient la compétence de la juridiction administrative, arguant de l’absence d’affectation du bien au domaine public. Le tribunal a reconnu sa compétence, considérant que l’immeuble, affecté au service public de la justice et ayant fait l’objet d’aménagements indispensables, relevait du domaine public communal. Il a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans titre, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, et a autorisé la commune à procéder à l’enlèvement des biens mobiliers. Les conclusions des défendeurs visant à obtenir un relogement ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CAMBON

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518236

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A F, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025. Le tribunal a d'abord requalifié la demande, constatant que l'arrêté ne portait pas sur une obligation de quitter le territoire français mais uniquement sur une prolongation d'interdiction de retour de 12 à 24 mois. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour vérifier la légalité de cette prolongation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers.

Avocat : BONAN

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302234

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402589

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un visa pour son époux. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : LEBON

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502088

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502088.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Recours en interprétation

Conseil d'État — N° 499797

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499797.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le seul motif invoqué étant un départ à l'étranger prévu dans moins de dix jours. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

27 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre