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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2100342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l’EARL Ulysse contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons. Les requérants soutenaient que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le critère de "mise en semence" plutôt que sur la "disposition des terrains" prévue par le règlement n° 639/2014, et qu’ils justifiaient de leur qualité d’exploitants effectifs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les réductions de surfaces notifiées par l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301352

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. C contre le refus implicite de la commune de Serrouville de lui communiquer des permis de construire pour deux chalets et une extension. La commune a fait valoir que la demande initiale pour les chalets était incomplète et qu'aucune autorisation d'extension n'avait été sollicitée. Le tribunal a jugé que la demande de M. C portait sur des abris de jardin et non des chalets, et qu'aucune autorisation distincte n'existait pour les chalets à la date de sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, appliquant les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202456

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l'EARL Ulysse, qui contestaient les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons avec une autre exploitante, Mme A. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères de l'article 24 du règlement (UE) n° 639/2014, en retenant que Mme A était l'exploitante effective des parcelles litigieuses, dès lors qu'elle en assurait la mise en valeur agricole. Les requérants n'ont pas démontré qu'ils disposaient de la compétence décisionnelle sur l'activité agricole des terres, ni qu'ils en étaient les exploitants réels.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01462

Avocat : BONFAIT

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500835

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal retient que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé, en méconnaissance des stipulations du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGBONDO

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501885

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 ouvrant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Charente-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles défendent, compte tenu de l'absence de menace avérée sur l'espèce et de la gestion cynégétique encadrée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement) et de la méconnaissance de l'équilibre biologique (article L. 424-10 du même code), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

11 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502004

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502004.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505272

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'ordonnance du 24 janvier 2025 du tribunal administratif de Versailles taxant les frais d'expertise médicale à 3 360 euros TTC. La requérante invoquait le caractère disproportionné de cette somme au regard de ses revenus et du travail effectué par l'expert. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la situation financière de Mme B était sans incidence sur la détermination des honoraires de l'expert. Il a également estimé que les allégations relatives au caractère excessif du temps facturé et à la qualité de l'expertise n'étaient pas étayées, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03399

Avocat : LEBON

10 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501963

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, présentée par Mme B D, conteste un arrêté du 24 mars 2025 de la préfète de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, présentée par Mme G D, conteste un arrêté du 21 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions contestées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GABON

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de sa responsabilité solidaire dans le paiement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017, d’un montant de 293 002 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a également rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARBON

10 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03647

Avocat : GABON

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02117

Avocat : BONICATTO

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495192

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495192.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501023

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501023.20250708• 1ère chambre jugeant seule