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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301578

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'avis conforme du préfet, l'incomplétude du dossier et des atteintes à l'environnement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme relatifs à la délivrance des permis et à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes dans leur recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction constate le désistement et met fin à l'instance sans examen du fond. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504766

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet initial de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est constaté car l'administration a accordé le regroupement sollicité et le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492922

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES;CABINET MUNIER-APAIRE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492922.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300615

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie par la SAS TDF. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article UC4 du plan local d'urbanisme, qui limite la hauteur des antennes sur pylônes, à un projet d'antennes camouflées dans des cheminées. La commune a été enjointe de prendre un arrêté de non-opposition et condamnée aux dépens.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511487

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Hivory, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601097

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONI

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303751

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal d'interdiction d'accès et d'occupation d'un pavillon occupé sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que le maire pouvait légalement intervenir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du CGCT) pour faire cesser une situation présentant un danger grave pour la sécurité et la salubrité publiques, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure de police spéciale de l'habitat insalubre. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (police municipale) ; articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (police spéciale).

Avocat : BONAGLIA

25 février 2026• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin (Règlement UE n°604/2013). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a confirmé que la France pouvait procéder au transfert puisque le Portugal avait accepté de reprendre l'intéressé en charge. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

24 février 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305412

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire d'Aubagne à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune soulevait une irrecevabilité pour tardiveté de la requête, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la notification de la décision par voie électronique n'était pas régulière, faute d'accord exprès préalable de la société. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 17 mars 2023, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 11 du règlement de la zone UB du PLU relatives à l'insertion paysagère. En conséquence, la décision de refus de certificat de non-opposition tacite du 15 mai 2023 a également été annulée par voie de conséquence, et une injonction a été prononcée pour délivrer l'autorisation.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307184

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Marseille du 23 mai 2023 rejetant sa déclaration préalable pour la pose d’antennes sur un bâtiment. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des règles de complétude du dossier et des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des articles R. 423-38, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499447

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499447.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507823

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX;CARBONNIER

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507823.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507581

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507581.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511451

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge estime que la préfète de l'Essonne a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux de l'intéressé en France ne sont pas suffisamment établis pour faire obstacle à la mesure.

Avocat : LEBON

20 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507381

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a retiré cet arrêté par une décision du 15 janvier 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONI

20 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, erreurs de fait et de droit) et a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant le code général des étrangers (articles L. 422-1 et L. 435-1 du CESEDA) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a procédé à une substitution de base légale, en fondant légalement la décision contestée sur les stipulations du titre III du protocole annexé et de l'article 9 de cet accord bilatéral.

Avocat : LEBON

19 février 2026• 8ème chambre