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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service du suicide de sa sœur, Mme B A, agent territorial. La juridiction a principalement opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 26 octobre 2021 (n°1904383) étant devenu définitif sur le même litige. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes des syndicats intervenants ont également été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BONNET CHANEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01096

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

24 juin 2025• Juge des référés
« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302018

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497703

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497703.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son enfant mineure. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 27 mai 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : BONIS

20 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

20 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101690

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SCI PAVEY, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de la période 2016-2017. Ces rappels faisaient suite à la conservation par la SCI d'un dépôt de garantie de 115 000 euros après la liquidation judiciaire de sa locataire. Le tribunal a jugé que cette conservation constituait la contrepartie d'une prestation de service soumise à la TVA, et non une simple indemnité réparant un préjudice, en application de l'article 256 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

20 juin 2025• Chambre 1
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01031

Avocat : GABON

20 juin 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00139

Avocat : BONNET

19 juin 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de M. B visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'assignent à résidence à Epernay. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a été placé au centre de rétention administrative de Paris le 17 juin 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GABON

19 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de la commune des Paroches de retirer un panneau "stop" à l'intersection de la rue de l'église et de l'impasse de la fourrière. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence d'arrêté motivé, défaut de publicité et de transmission au préfet) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger l'arrêté municipal du 21 septembre 2012, ces moyens relevant d'un recours direct contre cet arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales de police de la circulation, en application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision de refus était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

19 juin 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GABON

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401189

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient un défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de M. A en France (depuis 2008), de ses liens familiaux étroits avec sa mère malade et sa sœur de nationalité française. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 juin 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301992

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505263

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Arneke autorisant tacitement l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (défaut de motivation, absence de consultation, méconnaissance du principe de précaution), mais le juge a estimé qu'aucun n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

18 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501682

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme B, ressortissants albanais, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit après le rejet définitif de leur demande d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé d'un enfant. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux et à l'obtention de frais irrépétibles.

Avocat : GABON

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401524

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BONOMO FAY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503888

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la métropole de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que le moyen invoqué n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées par la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503886

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la métropole de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident (agression par un collègue) et son placement en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

17 juin 2025